Intéressant cette idée de watermarking, evidemment on pense tout de suite au problème du réencodage : le watermarking se perd t-il à qualité de compresion égale, et de toutes façon, il y a au moins une manière de passer outre (couper certaines fréquences ? Il suffit que ce système joue de manière assez subtil sur celle-ci et ça risque d'être difficil).
Ça fait deux mois environ que je réfléchi assez souvent à ce problème et j'en arrive à la méta-conclusion suivante :
1/ Il faut trouver un dispositif technique qui permette de tracer un minimum les fichiers musicaux pour savoir lequel va où, ou tout au moins, comme on le disait plus haut, que l'on possède une statistique (ça doit bien être gaussien ce truc là) suffisament précise pour connaître l'audience de chaque artistes (et appliquer un bon ln, parce que Star ac', hein, f****)
2/ Il faut que l'organisation, en terme d'intérêts humains, ne soit pas propice à encourager les gens à détraquer ce système. Bref, il faut que les gens trouvent ce système, juste, justifiés et donc qu'il soit responsabilisant. Le DRM, outre ses risques collatéraux, n'est pas responsabilisant. Mais c'est pas une découverte que l'élite politique prend les gens pour des cons, je dis ça parce que j'ai travaillé avec eux, et je sais de quoi je parle.
"Ils ne connaissent pas la complexité des dossiers. il faut tous leur expliquer, ils ne veulent rien comprendre. Ils veulent le beurre et l'argent du beurre", alors qu'il ne comprennent pas eux-même qu'ils ont un filtre idéologique dans les yeux, qu'ils sont des militants et que le militantisme rend con (enfin c'est ce que je pense).
Bref, si on on trouve un système qui rémunère artistes, producteurs, petit labels, etc... avant les grands majors, ça peut être marché.
MétaConclusion maintenant : je campe sur mon idée d'un organisme étatique avec structure juridque type Arcep (en plus indépendante) ayant pour objectif de mesurer l'audience des artistes et de reverser la licence globale.
En ce qui me concerne, ça me semble juste et je suis prêt à payer. L'adolescent boutoneux, je ne sais pas.
L'argent récolté (un peu plus que ce qui est reversé aux artistes par les majors à l'heure actuel) est directement reversé aux artistes, aux producteurs, interprètes, etc...
On pourra utiliser le watermarking, mettre des client p2p chargé de télécharger tout et n'importe quoi pour collecter l'ensemble des hash qui circulent et déterminer à quoi ils correspondent.
De toutes façon, on arrivera à des dérives. Il faut trouver un système qui fasse que le facteur anthropologique le détraque le moins possible.
Si on y arrive, ça sera très instructif pour d'autres sujets.
« Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker
[^] # Re: [Analyse de texte] Qu'en retirer vraiment ?
Posté par Ontologia (site web personnel) . En réponse au journal DRM: Avis de DSK sur Libé. Évalué à 3.
Ça fait deux mois environ que je réfléchi assez souvent à ce problème et j'en arrive à la méta-conclusion suivante :
1/ Il faut trouver un dispositif technique qui permette de tracer un minimum les fichiers musicaux pour savoir lequel va où, ou tout au moins, comme on le disait plus haut, que l'on possède une statistique (ça doit bien être gaussien ce truc là) suffisament précise pour connaître l'audience de chaque artistes (et appliquer un bon ln, parce que Star ac', hein, f****)
2/ Il faut que l'organisation, en terme d'intérêts humains, ne soit pas propice à encourager les gens à détraquer ce système. Bref, il faut que les gens trouvent ce système, juste, justifiés et donc qu'il soit responsabilisant. Le DRM, outre ses risques collatéraux, n'est pas responsabilisant. Mais c'est pas une découverte que l'élite politique prend les gens pour des cons, je dis ça parce que j'ai travaillé avec eux, et je sais de quoi je parle.
"Ils ne connaissent pas la complexité des dossiers. il faut tous leur expliquer, ils ne veulent rien comprendre. Ils veulent le beurre et l'argent du beurre", alors qu'il ne comprennent pas eux-même qu'ils ont un filtre idéologique dans les yeux, qu'ils sont des militants et que le militantisme rend con (enfin c'est ce que je pense).
Bref, si on on trouve un système qui rémunère artistes, producteurs, petit labels, etc... avant les grands majors, ça peut être marché.
MétaConclusion maintenant : je campe sur mon idée d'un organisme étatique avec structure juridque type Arcep (en plus indépendante) ayant pour objectif de mesurer l'audience des artistes et de reverser la licence globale.
En ce qui me concerne, ça me semble juste et je suis prêt à payer. L'adolescent boutoneux, je ne sais pas.
L'argent récolté (un peu plus que ce qui est reversé aux artistes par les majors à l'heure actuel) est directement reversé aux artistes, aux producteurs, interprètes, etc...
On pourra utiliser le watermarking, mettre des client p2p chargé de télécharger tout et n'importe quoi pour collecter l'ensemble des hash qui circulent et déterminer à quoi ils correspondent.
De toutes façon, on arrivera à des dérives. Il faut trouver un système qui fasse que le facteur anthropologique le détraque le moins possible.
Si on y arrive, ça sera très instructif pour d'autres sujets.
« Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker