(Je viens d'écrire à DSK sur on mail "public" pour inviter à lire ce forum : ce pourrait être une bonne idée)
J'ai lu ce texte l'autre jour avec attention, et il m'a laissé une impression de flou technique assez dérangeante. On sait que DSK est féru de nouvelles technologies, mais là je me demande qui l'a conseillé ?
Essayons d'analyser sa "solution" :
Une solution alternative me paraît mériter une attention particulière : celle de la légalisation payante du P2P. Le téléchargement serait autorisé (sur la base d'une source initiale légale), mais il serait payant quand l'oeuvre est protégée. Le paiement serait collecté par le fournisseur d'accès en sus de l'abonnement, une fois par mois.
En gros, on propose un P2P officiel. Des question surviennent :
- Qui propose ces P2P : société privé, institution d'Etat, FAI ?
- Quid des P2P alternatifs qui pourraient naître, car on ne pourra l'empêcher ?
- On demande aux FAI de détecter les flux illégaux ? (tiens file me détecte que du mp3 ou du mp3 sous du {rar,zip,etc.} passe). On fait quoi si les flux deviennent cryptés ?
Pour tenter de répondre à ta question, Golum, il me semble que IPv6 va permettre de mettre l'adresse MAC de la carte dans l'adresse, directement. Bonjour le flicage.
Ca veut peut être aussi dire : une adresse IPv6 pour le p2p et d'autres pour le reste.
On imagine un système avec un range de ports par IP, sachant qu'un particulier en dispose de plusieurs.
Ca signifierai d'associer les DRM aux matériels.
On retombe dans donc le débat précédent...
Bref, je trouve la solution de DSK pourri et je repropose la (en partie) mienne :
- On légalise les P2P classiques
- On impose la licence globale, avec sanctions si l'internaute fait du p2p sans licence globale (ben oui sinon ça sert à rien)
- Une organisation étatique, de structure juridique type ARCEP (pour les avoir cotoyé de l'intérieur, ce sont des gens efficaces et une surtout organisation bien pensée) s'occupe de collecter les hash, dans tous les formats et d'évaluer leur audiance, en ouvrant ses propres serveurs.
C'est pas terrible car il y aura aussi des contournements, mais les gens seront peut être moins tentés de le faire ?
Il faut avouer que c'est un sujet difficile.
« Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker
# [Analyse de texte] Qu'en retirer vraiment ?
Posté par Ontologia (site web personnel) . En réponse au journal DRM: Avis de DSK sur Libé. Évalué à 4.
J'ai lu ce texte l'autre jour avec attention, et il m'a laissé une impression de flou technique assez dérangeante. On sait que DSK est féru de nouvelles technologies, mais là je me demande qui l'a conseillé ?
Essayons d'analyser sa "solution" :
Une solution alternative me paraît mériter une attention particulière : celle de la légalisation payante du P2P. Le téléchargement serait autorisé (sur la base d'une source initiale légale), mais il serait payant quand l'oeuvre est protégée. Le paiement serait collecté par le fournisseur d'accès en sus de l'abonnement, une fois par mois.
En gros, on propose un P2P officiel. Des question surviennent :
- Qui propose ces P2P : société privé, institution d'Etat, FAI ?
- Quid des P2P alternatifs qui pourraient naître, car on ne pourra l'empêcher ?
- On demande aux FAI de détecter les flux illégaux ? (tiens file me détecte que du mp3 ou du mp3 sous du {rar,zip,etc.} passe). On fait quoi si les flux deviennent cryptés ?
Pour tenter de répondre à ta question, Golum, il me semble que IPv6 va permettre de mettre l'adresse MAC de la carte dans l'adresse, directement. Bonjour le flicage.
Ca veut peut être aussi dire : une adresse IPv6 pour le p2p et d'autres pour le reste.
On imagine un système avec un range de ports par IP, sachant qu'un particulier en dispose de plusieurs.
Ca signifierai d'associer les DRM aux matériels.
On retombe dans donc le débat précédent...
Bref, je trouve la solution de DSK pourri et je repropose la (en partie) mienne :
- On légalise les P2P classiques
- On impose la licence globale, avec sanctions si l'internaute fait du p2p sans licence globale (ben oui sinon ça sert à rien)
- Une organisation étatique, de structure juridique type ARCEP (pour les avoir cotoyé de l'intérieur, ce sont des gens efficaces et une surtout organisation bien pensée) s'occupe de collecter les hash, dans tous les formats et d'évaluer leur audiance, en ouvrant ses propres serveurs.
C'est pas terrible car il y aura aussi des contournements, mais les gens seront peut être moins tentés de le faire ?
Il faut avouer que c'est un sujet difficile.
« Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker