Le but ultime n'est pas d'interdire les DRM.
Heureusement que le projet accepte les DRM. C'est pas au gouvernement d'interdire aux majors de mettre des DRM partout.
Les DRM doivent être légaux. Leur utilisation n'est pas du ressort de quelque gouvernement que ce soit.
Le combat, c'est l'interopérabilité et l'absence de poursuite pour "crackage en vu de regarder DVD et écouter musique sous Linux/balladeur", ou encore l'obligation pour une plateforme de proposer une version SANS protection à coté d'une version avec.
C'est tout. Et ça, ca a de grande chance de faire écho dans les oreilles des députés.
Evidement, si t'éspères qu'un député se mette à vouloir interdire les DRM, tu te trompes de combat.
C'est comme le coup de la licence globale. Il faut juste que le projet "permette" la musique au forfait.
Pas qu'une obscure ligne dise "par défaut tous les échanges sont légaux si on paye la taxe".
A vouloir toujour resté braqué, ca créé la confrontation et la course à l'échalotte entre le gouv et odébi.com, et on obtient au final de la mauvaise fois partout qui se traduit par des "complements d'enquête" foireux.
[^] # Re: Euh ...
Posté par Hrundi V. Bakshi . En réponse au journal DADVSI : appel à résistance et demande contribution [Long]. Évalué à 3.
Le but ultime n'est pas d'interdire les DRM.
Heureusement que le projet accepte les DRM. C'est pas au gouvernement d'interdire aux majors de mettre des DRM partout.
Les DRM doivent être légaux. Leur utilisation n'est pas du ressort de quelque gouvernement que ce soit.
Le combat, c'est l'interopérabilité et l'absence de poursuite pour "crackage en vu de regarder DVD et écouter musique sous Linux/balladeur", ou encore l'obligation pour une plateforme de proposer une version SANS protection à coté d'une version avec.
C'est tout. Et ça, ca a de grande chance de faire écho dans les oreilles des députés.
Evidement, si t'éspères qu'un député se mette à vouloir interdire les DRM, tu te trompes de combat.
C'est comme le coup de la licence globale. Il faut juste que le projet "permette" la musique au forfait.
Pas qu'une obscure ligne dise "par défaut tous les échanges sont légaux si on paye la taxe".
A vouloir toujour resté braqué, ca créé la confrontation et la course à l'échalotte entre le gouv et odébi.com, et on obtient au final de la mauvaise fois partout qui se traduit par des "complements d'enquête" foireux.