«L'immense problème dans la gestion des droits d'auteur est le monopole. Quand il n'y a qu'une seule société qui peut protéger vos droits alors il n'y a pas concurrence et donc pas de choix de la part de l'auteur.
La Sacem et la Sabam vous dira qu'on n'est pas obligé d'adhérer.»
Oui enfin bof. Je pense pas que le problème soit le monopole. C'est pas parce qu'il y a plusieurs boîtes que t'as un vrai choix. Si j'ai le choix entre aller bosser à Macdo, à Quick ou à Pizza Hut, d'acord, on peut dire que j'ai le choix, m'enfin bon..
En théorie, la concurrence, c'est le choix, mais c'est un peu le choix entre la peste et le choléra.
«Bon à la fin ils s'enflamment sur la propriété et tout. Mais quand tu as la propriété d'une oeuvre rien ne t'interdire de le mettre dans le domaine public ou de le mettre sur une licence très libre...»
Quand tu as la propriété de l'oeuvre, ce qui est pas systématiquement le cas, hein. Dans le fait, soit tu veux vivre de ton truc, et t'es un peu obligé de "refiler" la propriété de ton truc (que ce soit un morceau de musique, un programme, un livre) à un producteur qui est en position de force parce que lui a les moyens de le diffuser. Ça change un peu avec Internet, d'accord, mais globalement, si y'a pas une (grosse) boîte derrière, ça reste quand même très minoritaire (y'a des exceptions, certes). Donc si tu veux vivre avec ce que tu fais, soit tu fais un boulot à côté, soit tu es obligé de refiler ta propriété à la boîte.
Donc je vois pas comment le système peut-être remis en cause facilement. Et (je vais peut-être me faire traiter de gauchiste (+:), je ne vois pas trop comment c'est possible de le remettre en cause sans s'attaquer à la propriété privée des moyens de production.
[^] # Re: Réflexion sur la GESTION des droits d'auteur.
Posté par Elly . En réponse au journal Réflexion sur le droit d'auteur. Évalué à 3.
La Sacem et la Sabam vous dira qu'on n'est pas obligé d'adhérer.»
Oui enfin bof. Je pense pas que le problème soit le monopole. C'est pas parce qu'il y a plusieurs boîtes que t'as un vrai choix. Si j'ai le choix entre aller bosser à Macdo, à Quick ou à Pizza Hut, d'acord, on peut dire que j'ai le choix, m'enfin bon..
En théorie, la concurrence, c'est le choix, mais c'est un peu le choix entre la peste et le choléra.
«Bon à la fin ils s'enflamment sur la propriété et tout. Mais quand tu as la propriété d'une oeuvre rien ne t'interdire de le mettre dans le domaine public ou de le mettre sur une licence très libre...»
Quand tu as la propriété de l'oeuvre, ce qui est pas systématiquement le cas, hein. Dans le fait, soit tu veux vivre de ton truc, et t'es un peu obligé de "refiler" la propriété de ton truc (que ce soit un morceau de musique, un programme, un livre) à un producteur qui est en position de force parce que lui a les moyens de le diffuser. Ça change un peu avec Internet, d'accord, mais globalement, si y'a pas une (grosse) boîte derrière, ça reste quand même très minoritaire (y'a des exceptions, certes). Donc si tu veux vivre avec ce que tu fais, soit tu fais un boulot à côté, soit tu es obligé de refiler ta propriété à la boîte.
Donc je vois pas comment le système peut-être remis en cause facilement. Et (je vais peut-être me faire traiter de gauchiste (+:), je ne vois pas trop comment c'est possible de le remettre en cause sans s'attaquer à la propriété privée des moyens de production.