Il peut se passer deux choses :
a) soit la virtualisation des machines prend bien et est un succès. Et alors IBM qui a environ dix ans d'avance sur tout le monde va faire de la charpie de la concurrence. On aurait alors des machines virtuelles standard, beaucoup plus évoluées que les machines virtuelles actuelles (type JVM ) avec des puces dédiées pour la gestion d'accès concurent aux ressources et des hyperviseurs de machine virtuelles tournant sur un OS sur carte mère qui viendrait remplacer le bios.
Cette solution apporterait trois avantages majeurs :
- intercompatibilité quasi parfaite de toutes les architectures au niveau bytecode (pas besoin d'écrire quarante version pour tirer partie des spécifité, c'est le just-in-time qui s'en charge à la linéarisation du code)
- Sécurité accrue (possibilité de séparer tous les services accédés sur une VM chacn)
- Redondance accrue (avec recréation à la volée d'une VM défficiente sur un autre serveur en cas de forte charge/problème technique).
Dans ce cas là la répartition serait de l'ordre de 70% de parts de marchés pour IBM - 30% pour SUN. L'architecture x86/x86-64 serait mise hors-jeu très vite à cause de ses grosses defficience en terme de gestion temps réel/partage dynamique des ressources.
b) La virtualisation des machines ne prend pas, et alors les divers programmeurs viseront toujours le marché le plus prometteur (ie l'architecture la plus répandue) et là comme d'hab ce sera la pire des architectures qui gagnera la bataille (ici en l'occurence les processeur INTEL en EMT-64). Tout le reste sera trop cher et restera cantonné a des travaux très spécifiques (gourmands en ressources ou necessitant une grosse parallélisation)
Très malheureusement, et malgré de gros progrès en matière de VM l'hypothèse b) reste la plus probable....
# Ma vision des choses à moi que j'ai
Posté par Jerome Herman . En réponse au journal Et le 64bits ??. Évalué à 7.
a) soit la virtualisation des machines prend bien et est un succès. Et alors IBM qui a environ dix ans d'avance sur tout le monde va faire de la charpie de la concurrence. On aurait alors des machines virtuelles standard, beaucoup plus évoluées que les machines virtuelles actuelles (type JVM ) avec des puces dédiées pour la gestion d'accès concurent aux ressources et des hyperviseurs de machine virtuelles tournant sur un OS sur carte mère qui viendrait remplacer le bios.
Cette solution apporterait trois avantages majeurs :
- intercompatibilité quasi parfaite de toutes les architectures au niveau bytecode (pas besoin d'écrire quarante version pour tirer partie des spécifité, c'est le just-in-time qui s'en charge à la linéarisation du code)
- Sécurité accrue (possibilité de séparer tous les services accédés sur une VM chacn)
- Redondance accrue (avec recréation à la volée d'une VM défficiente sur un autre serveur en cas de forte charge/problème technique).
Dans ce cas là la répartition serait de l'ordre de 70% de parts de marchés pour IBM - 30% pour SUN. L'architecture x86/x86-64 serait mise hors-jeu très vite à cause de ses grosses defficience en terme de gestion temps réel/partage dynamique des ressources.
b) La virtualisation des machines ne prend pas, et alors les divers programmeurs viseront toujours le marché le plus prometteur (ie l'architecture la plus répandue) et là comme d'hab ce sera la pire des architectures qui gagnera la bataille (ici en l'occurence les processeur INTEL en EMT-64). Tout le reste sera trop cher et restera cantonné a des travaux très spécifiques (gourmands en ressources ou necessitant une grosse parallélisation)
Très malheureusement, et malgré de gros progrès en matière de VM l'hypothèse b) reste la plus probable....