Libéral est un bien grand mot... un peu four-tout en fait. J'ai l'impression que chacun a sa définition du mot libéral provoquant de chauds débats un peu absurdes car les intervenants ne parle pas de la même chose.
Perso, je me concentre sur les flux monétaires et les circuits monétaires déjà en place, c'est très concret. Mais combien de personnes s'intéressent aux mécanismes monétaires de bases? Cela mettrait en lumière pourquoi les banques commerciales sont si puissantes: elles ont un rôle monétaire privilégié (elle le savent bien et en profitent).
Moi, je regarde les règles qui tentent de réguler ces circuits monétaires. Selon ce que je percois, s'imaginer que les règles de la logique marchande "à tout prix" sans régulation (maximisation des flux entrants de monnaie au plus court terme dans une structure d'entreprise) permettent une distribution globale de la monnaie telle qu'un maximim de gens ait un pécule suffisant pour vivre dignement (sans transformer les gens en larves ou à l'opposé en esclave du travail) est une sacrée utopie.
Je dirais que c'est digne de l'utopie communiste (du point de vue modèle économique).
La bonne solution doit être quelque chose entre les deux, une sorte d'équilibre, pas forcément fixe mais oscillant (cela signifie qu'on peut revenir en arrière, ce qui semble être de plus en plus difficile, regardez les "brevets logiciels" aux USAs...)... ou voir quelque chose de complètement différent.
En tout cas si ça ne marche plus... on est bien dedans comme il faut.
# Utopie?
Posté par sylware . En réponse au journal Pourquoi l'aversion d'une majorité, dans l'opinion, pour le mot 'libéral' ?. Évalué à 4.
Perso, je me concentre sur les flux monétaires et les circuits monétaires déjà en place, c'est très concret. Mais combien de personnes s'intéressent aux mécanismes monétaires de bases? Cela mettrait en lumière pourquoi les banques commerciales sont si puissantes: elles ont un rôle monétaire privilégié (elle le savent bien et en profitent).
Moi, je regarde les règles qui tentent de réguler ces circuits monétaires. Selon ce que je percois, s'imaginer que les règles de la logique marchande "à tout prix" sans régulation (maximisation des flux entrants de monnaie au plus court terme dans une structure d'entreprise) permettent une distribution globale de la monnaie telle qu'un maximim de gens ait un pécule suffisant pour vivre dignement (sans transformer les gens en larves ou à l'opposé en esclave du travail) est une sacrée utopie.
Je dirais que c'est digne de l'utopie communiste (du point de vue modèle économique).
La bonne solution doit être quelque chose entre les deux, une sorte d'équilibre, pas forcément fixe mais oscillant (cela signifie qu'on peut revenir en arrière, ce qui semble être de plus en plus difficile, regardez les "brevets logiciels" aux USAs...)... ou voir quelque chose de complètement différent.
En tout cas si ça ne marche plus... on est bien dedans comme il faut.