ça fait longtemps que l'éthique de Google n'est plus qu'une aimable farce, une attitude de facade pour plaire à une population de technophiles avertis - et trompés - qui font des utilisateurs ravis et souvent même des petits actionnaires.
dernière blague en date, les bouquins avec Google Book Search (ex-Google Print) et des droits d'auteurs totalement foulés aux pieds et une volonté d'imposer un principe de opt-out digne des plus grands spammeurs.
extraits d'un article récent du Monde :
"Désormais, les détenteurs des droits peuvent nous dire quels livres ils préféreraient ne pas nous voir numériser, si nous les trouvons dans une bibliothèque" assurait Adam Smith, responsable du programme Google Print.
Le procès qui se profile désormais pourrait être périlleux pour le californien. "Le droit est clair : reproduire des 1⁄2uvres qui ne sont pas entrées dans le domaine public, sans l'accord des ayants droit est une infraction" souligne Me Van den Bulck du cabinet Ulys. Pour l'avocat, les défenseurs de la société américaine auront une stratégie de défense résolument offensive. "Google compte sur sa puissance de frappe économique pour retourner le droit. Il veut que l'obligation qu'il a d'obtenir une autorisation de reproduction devienne une obligation pour l'ayant droit de s'opposer à la reproduction" décrypte-t-il.
retourner le droit, vraiment. c'était quoi déjà, leur mot d'ordre ? "don't be evil" ? "do no evil" ?
[^] # Re: Obligé ?
Posté par Gniarf . En réponse au journal Google Resiste aux US mais cede a la chine. Évalué à 3.
dernière blague en date, les bouquins avec Google Book Search (ex-Google Print) et des droits d'auteurs totalement foulés aux pieds et une volonté d'imposer un principe de opt-out digne des plus grands spammeurs.
extraits d'un article récent du Monde :
"Désormais, les détenteurs des droits peuvent nous dire quels livres ils préféreraient ne pas nous voir numériser, si nous les trouvons dans une bibliothèque" assurait Adam Smith, responsable du programme Google Print.
Le procès qui se profile désormais pourrait être périlleux pour le californien. "Le droit est clair : reproduire des 1⁄2uvres qui ne sont pas entrées dans le domaine public, sans l'accord des ayants droit est une infraction" souligne Me Van den Bulck du cabinet Ulys. Pour l'avocat, les défenseurs de la société américaine auront une stratégie de défense résolument offensive. "Google compte sur sa puissance de frappe économique pour retourner le droit. Il veut que l'obligation qu'il a d'obtenir une autorisation de reproduction devienne une obligation pour l'ayant droit de s'opposer à la reproduction" décrypte-t-il.
retourner le droit, vraiment. c'était quoi déjà, leur mot d'ordre ? "don't be evil" ? "do no evil" ?