> (on parlait de 7 EUR par mois, ça fait le tiers du prix d'un CD,
parfois oui, parfois non.
Lorsque j'achetais des BO de films dans les 2 seuls magasin de ma ville qui en vendent, les CD coutaient 22 EUR.
> et la moitié du prix d'un album au tarif iTune).
Non, un album sur iTunes Music Store (TM), c'est 9,99 euros(c).
Je comptais 14 pistes à 0.99 EUR par CD. Ils font des prix promotionnels pour les albums achetés d'un coup, alors ?
Les sociétés d'assurance privées sont capables pour un prix dérisoire (tu paies chaque année moins cher que ce que te coûterait un accident) de t'offrir un accès quasi illimité au catalogue d'½uvres des garagistes. Alors, évidemment si les assurés décident du haut de leur volonté malveillante de tous avoir un accident chaque semaine pour rentabiliser leur assurance, les compagnies en question vont augmenter leur tarif, mais en général, c'est quelque chose qui marche.
Ça marche parce qu'avoir un accident par semaine pour rentabiliser l'assurance, ça te bloque la voiture pendant le restant de la semaine pour la faire réparer, et donc ça fait chier et donc personne ne le fait. En plus, quand tu as un accident, tu te rends compte que \begin{ironie}ceci n'était pas couvert, ni cela, et comme tu as eu un accident entre 22h45 et 23h15 un 2è samedi du mois c'est couvert seulement à moitié\end{ironie}, et autres surprises de ce genre. Si c'était facile de taper de l'argent aux compagnies d'assurance, tu penses bien que tout le monde le ferait. D'ailleurs, si les compagnies d'assurance augmentent ton bonus tous les ans, c'est bien parce que ça leur rapporte davantage de pognon et que ça te fidélise (entends par là : elles te retiennent captif).
Mais les Majors ne sont pas des compagnies d'assurance. En lisant je ne sais plus quel texte à propos de SDMI, l'auteur disait que les Majors sont tellement sûres de leur succès et du fait d'être indispensables à tout le monde qu'elles ne cherchent pas à satisfaire leur client ni à le fidéliser. Pour elles, le client est un chien à qui on veut bien jeter un morceau de viande avec condescendance s'il fait le beau (c'est à dire donner un morceau de musique s'il paye). Avec un esprit de ce genre, je vois mal ces entreprises accepter de distribuer une quantité de musique inconnue au forfait, alors qu'elles sont convaincues qu'on peut techniquement faire payer le consommateur pour chaque morceau de musique, et que le consommateur leur dira « merci » en prime avec un grand sourire (la license légale à la radio est un cas à part, comme on ne peut pas connaître le nombre d'auditeurs, un forfait est la seule solution. Dans le cas de téléchargement depuis un site de musique en ligne, on peut comptabiliser exactement le nombre de clients, et les faire payer chacun individuellement pour chaque morceau).
[^] # Re: Non, une entreprise ne peut pas le faire
Posté par Matthieu Weber . En réponse au journal La licence globale. Évalué à 2.
Lorsque j'achetais des BO de films dans les 2 seuls magasin de ma ville qui en vendent, les CD coutaient 22 EUR.
Je comptais 14 pistes à 0.99 EUR par CD. Ils font des prix promotionnels pour les albums achetés d'un coup, alors ?
Ça marche parce qu'avoir un accident par semaine pour rentabiliser l'assurance, ça te bloque la voiture pendant le restant de la semaine pour la faire réparer, et donc ça fait chier et donc personne ne le fait. En plus, quand tu as un accident, tu te rends compte que \begin{ironie}ceci n'était pas couvert, ni cela, et comme tu as eu un accident entre 22h45 et 23h15 un 2è samedi du mois c'est couvert seulement à moitié\end{ironie}, et autres surprises de ce genre. Si c'était facile de taper de l'argent aux compagnies d'assurance, tu penses bien que tout le monde le ferait. D'ailleurs, si les compagnies d'assurance augmentent ton bonus tous les ans, c'est bien parce que ça leur rapporte davantage de pognon et que ça te fidélise (entends par là : elles te retiennent captif).
Mais les Majors ne sont pas des compagnies d'assurance. En lisant je ne sais plus quel texte à propos de SDMI, l'auteur disait que les Majors sont tellement sûres de leur succès et du fait d'être indispensables à tout le monde qu'elles ne cherchent pas à satisfaire leur client ni à le fidéliser. Pour elles, le client est un chien à qui on veut bien jeter un morceau de viande avec condescendance s'il fait le beau (c'est à dire donner un morceau de musique s'il paye). Avec un esprit de ce genre, je vois mal ces entreprises accepter de distribuer une quantité de musique inconnue au forfait, alors qu'elles sont convaincues qu'on peut techniquement faire payer le consommateur pour chaque morceau de musique, et que le consommateur leur dira « merci » en prime avec un grand sourire (la license légale à la radio est un cas à part, comme on ne peut pas connaître le nombre d'auditeurs, un forfait est la seule solution. Dans le cas de téléchargement depuis un site de musique en ligne, on peut comptabiliser exactement le nombre de clients, et les faire payer chacun individuellement pour chaque morceau).