Si la licence globale est viable pour avoir le soutien de la loi, c'est qu'elle n'a pas besoin de la loi.
Il y a bon nombre de limitations, viables, qui sont inscrites dans la loi afin de limiter les abus, et qui ont besoin du soutien de la loi afin de pouvoir réprimer les abus (complètement au hasard : la mention obligatoire qu'un produit contient des OGM, l'interdiction de breveter les logiciels, la limitation à 50 km/h en ville, l'interdiction de vendre à perte...)
Si c'est une somme ridiculment basse pour des échanges non maitrisés, c'est que le projet est stupide.
C'est ridiculement bas comparé au prix d'un CD du commerce, en particulier ceux de Majors, mais c'est tout bénef de toutes façons pour ceux qui en profiteront (pour l'instant, leur musique se fait copier, et ils ne touchent rien du tout).
N'importe quoi. La licence globale n'a rien a voir avec les drm dans les textes. Donc le problème des DRM est distinct.
C'est n'importe quoi d'être pour la license globale parceque les DRM sapu.
Le contournement des DRM peut exister sans la licence globale, la non apposition d'un DRM sur un fichier diffusé peut -être interdite avec la licence globale.
Le but des Majors est de contrôler de bout-en-bout la diffusion de la musique en imposant des DRM à tout le monde, y compris au petit artiste indépendant qui voudrait bien diffuser librement sa musique (cf. l'amendement VU/BSA/SACEM à DADVSI). Le rêve des Majors c'est d'avoir une loi qui impose l'omniprésence des DRM dans toute la distribution de la musique (et par là même l'éviction des logiciels libres du juteux marché des applications multimédia, ce qui explique que le BSA soit co-auteur de l'amendement) sous prétexte de rémunérer les auteurs. Entendons-nous bien : si leur rêve se réalise, diffuser de la musique sans DRM sera illégal, sous prétexte qu'il faut rémunérer les artistes, et que seuls les DRM permettent de le faire. Si la license globale est appliquée, le prétexte en question ne tient plus, puisque les échanges non contrôlés par les DRM rémunèreront aussi les artistes.
[^] # Re: Non, une entreprise ne peut pas le faire
Posté par Matthieu Weber . En réponse au journal La licence globale. Évalué à 3.
Il y a bon nombre de limitations, viables, qui sont inscrites dans la loi afin de limiter les abus, et qui ont besoin du soutien de la loi afin de pouvoir réprimer les abus (complètement au hasard : la mention obligatoire qu'un produit contient des OGM, l'interdiction de breveter les logiciels, la limitation à 50 km/h en ville, l'interdiction de vendre à perte...)
C'est ridiculement bas comparé au prix d'un CD du commerce, en particulier ceux de Majors, mais c'est tout bénef de toutes façons pour ceux qui en profiteront (pour l'instant, leur musique se fait copier, et ils ne touchent rien du tout).
Le but des Majors est de contrôler de bout-en-bout la diffusion de la musique en imposant des DRM à tout le monde, y compris au petit artiste indépendant qui voudrait bien diffuser librement sa musique (cf. l'amendement VU/BSA/SACEM à DADVSI). Le rêve des Majors c'est d'avoir une loi qui impose l'omniprésence des DRM dans toute la distribution de la musique (et par là même l'éviction des logiciels libres du juteux marché des applications multimédia, ce qui explique que le BSA soit co-auteur de l'amendement) sous prétexte de rémunérer les auteurs. Entendons-nous bien : si leur rêve se réalise, diffuser de la musique sans DRM sera illégal, sous prétexte qu'il faut rémunérer les artistes, et que seuls les DRM permettent de le faire. Si la license globale est appliquée, le prétexte en question ne tient plus, puisque les échanges non contrôlés par les DRM rémunèreront aussi les artistes.