La SACEM, c'est la "Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique", mais il y'a aussi l'ADAMI, qui représente les artistes interprètes, et plusieurs sociétés de producteurs. Normalement il faudrait demander a tout ce petit monde l'autorisation *par artiste* pour diffuser, ce qui est totalement impossible.
Il y'a donc la SPRE qui gère tout cela, la "Société pour la Perception de la Rémunération Equitable" (sic), qui délègue cette tache a la SCPP et la SPPF pour les producteurs, et l’ADAMI et la SPEDIDAM pour les artistes interprètes.
Dans les années 80, les radios libres ont été confronté au même problème quand elles ont été légalisées, il fallait payer les droits a tout le monde. C'est donc Lang qui en 1985 a (entre autre) introduit la Rémunération Équitable, que payent les radios. C'est basé sur un barème assez compliqué, mais ça évite de s'adresser a toutes les sociétés des différents ayants droits.
Mais pour les webradios, il n'y a rien de tout cela. Nous payons la SACEM, donc les auteurs/compositeurs et les éditeurs, mais pas les producteurs ni les artistes interprètes. Pour l'ADAMI, pas trop de craintes, ils sont très ouverts (et sont pour la licence globales qu'a mis sur la table le vote sur le DADVSI). Par contre, les producteurs, c'est pas forcément des tendres, ils sont les plus virulents dans la lutte contre la "piraterie" et sont en général assez gourmands en ce qui concerne leurs droits.
Mais les webradios sont en train de s'organiser, pour fonder une sorte de syndicat qui pourrait négocier une adaptation de la rémunération équitable pour nos associations qui sont souvent pas très fortunés, et qui font découvrir de la musique que l'on entends rarement ailleur.
[^] # Re: Justifier la copie sauvage
Posté par dawar (site web personnel) . En réponse au journal Rétablir la rareté par la force.. Évalué à 5.
Il y'a donc la SPRE qui gère tout cela, la "Société pour la Perception de la Rémunération Equitable" (sic), qui délègue cette tache a la SCPP et la SPPF pour les producteurs, et l’ADAMI et la SPEDIDAM pour les artistes interprètes.
Dans les années 80, les radios libres ont été confronté au même problème quand elles ont été légalisées, il fallait payer les droits a tout le monde. C'est donc Lang qui en 1985 a (entre autre) introduit la Rémunération Équitable, que payent les radios. C'est basé sur un barème assez compliqué, mais ça évite de s'adresser a toutes les sociétés des différents ayants droits.
Mais pour les webradios, il n'y a rien de tout cela. Nous payons la SACEM, donc les auteurs/compositeurs et les éditeurs, mais pas les producteurs ni les artistes interprètes. Pour l'ADAMI, pas trop de craintes, ils sont très ouverts (et sont pour la licence globales qu'a mis sur la table le vote sur le DADVSI). Par contre, les producteurs, c'est pas forcément des tendres, ils sont les plus virulents dans la lutte contre la "piraterie" et sont en général assez gourmands en ce qui concerne leurs droits.
Mais les webradios sont en train de s'organiser, pour fonder une sorte de syndicat qui pourrait négocier une adaptation de la rémunération équitable pour nos associations qui sont souvent pas très fortunés, et qui font découvrir de la musique que l'on entends rarement ailleur.