Alors que défenseurs de la liberté des échanges sur le Web et maisons de disques s’affrontent pour savoir comment préserver la rémunération des musiciens face au téléchargement sauvage, le site Magnatune. com propose un système de vente de musique en ligne qui pourrait mettre tout le monde d’accord. Ce label musical créé en 2003, qui compte déjà 207 artistes dans son catalogue, a en fait transposé le mode de distribution des logiciels shareware à l’univers de la musique. Le principe : on écoute gratuitement en ligne ( en streaming) tous les morceaux du catalogue de Magnatune. On peut ensuite acheter et télécharger des albums, au format désiré ( WAV, MP3, AAC, etc.) en acquittant 4 par album ( et plus, si on le désire). 50 % de ce qui est versé revient à Magnatune, l’autre moitié à l’artiste. Les fichiers musicaux ainsi téléchargés sont fournis sans verrou numérique ( DRM), on peut les graver et les copier autant de fois que l’on veut, et Magnatune tolère qu’on les échange, à titre privé, sur Internet.
Le site, dont la devise est « We are not evil » , entend ainsi miser sur le lien affectif entre les musiciens et leur public plutôt que sur la contrainte ou la peur de poursuites. Yaroslav Pigenet
# L'article, le voilà
Posté par divad . En réponse au journal [DADVSI] Article sur magnatune. Évalué à 0.
Alors que défenseurs de la liberté des échanges sur le Web et maisons de disques s’affrontent pour savoir comment préserver la rémunération des musiciens face au téléchargement sauvage, le site Magnatune. com propose un système de vente de musique en ligne qui pourrait mettre tout le monde d’accord. Ce label musical créé en 2003, qui compte déjà 207 artistes dans son catalogue, a en fait transposé le mode de distribution des logiciels shareware à l’univers de la musique. Le principe : on écoute gratuitement en ligne ( en streaming) tous les morceaux du catalogue de Magnatune. On peut ensuite acheter et télécharger des albums, au format désiré ( WAV, MP3, AAC, etc.) en acquittant 4 par album ( et plus, si on le désire). 50 % de ce qui est versé revient à Magnatune, l’autre moitié à l’artiste. Les fichiers musicaux ainsi téléchargés sont fournis sans verrou numérique ( DRM), on peut les graver et les copier autant de fois que l’on veut, et Magnatune tolère qu’on les échange, à titre privé, sur Internet.
Le site, dont la devise est « We are not evil » , entend ainsi miser sur le lien affectif entre les musiciens et leur public plutôt que sur la contrainte ou la peur de poursuites. Yaroslav Pigenet