• [^] # Re: C'est pour traquer les riches qui se cachent chez les pauvres ^^

    Posté par . En réponse au journal Après le contrôle des températures, voici le contrôle des..... chômeurs. Évalué à 0.

    Il me semble que 0,6 % ca se rapproche plus du taux de chômeurs sanctionnés, ou même contrôlés.
    Les inspecteurs ne sont qu'une 150aine.

    Mais le taux de fraude, il est au probablement plus proche de la dizaine (mais je ne vais pas avancer des chiffres, hein...)


    Effectivement, c'est bien le nombre de fraudes constatées par des contrôles (chiffre INSEE/ANPE). Le seul point que je voulais souligner c'est que l'État (comprendre le premier ministre) s'attaque à un vrai-faux problème qui n'est pas directement de son ressort en plus!

    En effet, comment combatre une fraude si on ne sais pas la quantifier et la qualifier ? Et quels seront les effets de ce décret ?

    Dans la même optique, est-ce que cerains partiques patronales ne sont pas aussi très limites ? La chasse à la subvention, les primes au non-licenciement, ... Est-ce-qu'ils coûtent plus ou moins cher à la collectivités que les chômeurs ?

    L'avantage, du point de vue des politiques, c'est que les chômeurs ne sont pas organisés comme les patrons (pas de syndicats, grand disparité sociale, ...). on monte ainsi les "travailleurs" contre ces profiteurs de chômeurs sans risque électoral (les chômeurs ne votent pas, je pense, pour l'UMP) et avec une bonne dose de mauvaise foi car, je le répéte, personne ne connait les chiffres.

    Stimatisez, stimatisez, il en restera toujours quelque chose.

    Je m'enpresse de rajouter que la fraude au chômage doit être combattue comme toute fraude. Mais ce décret n'est, à mon avis, qu'un emplatre sur une jambe de bois.

    On ne sait pas quel est la proportion et quel est le mécanisme global des fraude au chômage mais on autorise le croisement des fichiers, ce qui va simplifier le travial des contrôleurs pour sûr. Mais vu qu'ils sont (selon tes sources +/- 150 contrôleurs) le nombre de fraudes contatés ne devrait pas beaucoup évolué, non ? Et quel sera la rapport coût/"bénéfice" pour l'UNEDIC ? Aucune idée.

    On notera que ce point -essentiel, à mon avis- n'est pas renseigné. Bref un coup dans l'eau pour l'efficacité mais un beau coup politique.


    Pour rebondir sur ta remarque de la poutre et la paille, c'est pas pace que l'état, la sécu, tatempion perd de l'argent que les partenaires sociaux ne doivent pas lutter contre le leur déficit.


    Sauf que là c'est pas les partenaires sociaux mais l'état qui décide et promulgue un décret. L'État passe au-dessus des partenaires sociaux ... Hors les représentants directs des chômeurs c'est les syndicats et non les politiques, c'est donc un petit dénis de démocratie.


    Pour rebondir sur ta remarque de la poutre et la paille, c'est pas pace que l'état, la sécu, tatempion perd de l'argent que les partenaires sociaux ne doivent pas lutter contre le leur déficit.


    Sans vouloir faire le donneur de leçon, il me semble que le problème est tel que seul un réponse globale est possible. Il ne s'agit pas, AMHA, d'empiller les petits reformes et décrets pour résoudre le problème de l'endettement.

    Par exemple, quel est le poste principal participant l'augmentation de la dette ? à quel hauteur participe-til à la dette ? Quel est la situation de la trésorerie de la France ?

    Doit-on et peut-on encore avoir un politique keynessien alors que l'état n'est plus maitre de sa monnaie (l'euro est controlé par une instance internationnale même si la France a un pantin a sa direction) ?

    A+