a) Pour une majorité d'utilisateurs perso ou en petite structure, le point important est il d'avoir accès au code source et de le modifier tant qu'il peut ? De pouvoir vendre sa distri perso faite maison à partir de la distri achetée ou téléchargée et des rpm, tar.gz ou ce qu'on veut glanés à droite et à gauche ? Ou bien de pouvoir bénéficier, pour une somme raisonnable si ce n'est nulle, d'un OS robuste et de logiciel de qualité pour utiliser sa babasse ?
b) Est-ce que nous avons sauté le pas vers Linux (ou GNU/Linux c'est comme on veux : je parle de l'OS) parce que nous sommes des nerds de base ? Parce que nous sommes des informaticiens consciencieux, soucieux de légalité mais n'ayant pas les moyens de se procurer un OS et des softs dits "propriétaires" ? Ou bien parce qu'ayant investit du temps et des sommes importantes dans un outil de loisir ou de production, nous voulons seulement le doter d'un système fiable et robuste ?
b) Enfin, mais je pense que tous ces points sont relativement proches, est il plus important d'avoir raison ou d'avoir satisfaction ?
Pour revenir à ce qui semble chagriner pas mal de monde : Yast; est-il plus important de dénigrer Suse qui cherche un moyen terme entre le tout GPL et l'OpenSource, ou bien est il préférable d'avoir une distri qui prétend viser un marché plus "professionel" et se dote d'un outil de configuration que tout le monde apprécie (à part pour sa licence) ?
Je pense pour ma part qu'on peut faire de l'argent avec Linux, pour répondre à la question du thread, en trouvant un juste milieu.
On dit que le libre est anti-commercial, c'est faux, mais il faut accepter des adaptations; si Suse investit des ressources dans le développement d'un outil (en lançant et en terminant le projet) il est logique de vouloir rentabiliser ces ressources, par contre, et si je ne me trompe c'est le cas, les participations de Suse à des projets libres n'entraînent pas de prise de droits sauvages sur les licences. La solution retenue me paraît très cohérente Les sources sont dispo et ouvertes, mais la commercialisation est soumise à un accord.
Bon ça n'a ni queue ni tête, mais j'ai pas le temps de fignoler...
[^] # Re: Peut on se faire de l'argent avec Linux ?
Posté par Moule Atarte . En réponse à la dépêche Suse sauvé de la banqueroute par IBM et Intel ?. Évalué à 2.
J'aimerais revenir sur 2 ou 3 points :
a) Pour une majorité d'utilisateurs perso ou en petite structure, le point important est il d'avoir accès au code source et de le modifier tant qu'il peut ? De pouvoir vendre sa distri perso faite maison à partir de la distri achetée ou téléchargée et des rpm, tar.gz ou ce qu'on veut glanés à droite et à gauche ? Ou bien de pouvoir bénéficier, pour une somme raisonnable si ce n'est nulle, d'un OS robuste et de logiciel de qualité pour utiliser sa babasse ?
b) Est-ce que nous avons sauté le pas vers Linux (ou GNU/Linux c'est comme on veux : je parle de l'OS) parce que nous sommes des nerds de base ? Parce que nous sommes des informaticiens consciencieux, soucieux de légalité mais n'ayant pas les moyens de se procurer un OS et des softs dits "propriétaires" ? Ou bien parce qu'ayant investit du temps et des sommes importantes dans un outil de loisir ou de production, nous voulons seulement le doter d'un système fiable et robuste ?
b) Enfin, mais je pense que tous ces points sont relativement proches, est il plus important d'avoir raison ou d'avoir satisfaction ?
Pour revenir à ce qui semble chagriner pas mal de monde : Yast; est-il plus important de dénigrer Suse qui cherche un moyen terme entre le tout GPL et l'OpenSource, ou bien est il préférable d'avoir une distri qui prétend viser un marché plus "professionel" et se dote d'un outil de configuration que tout le monde apprécie (à part pour sa licence) ?
Je pense pour ma part qu'on peut faire de l'argent avec Linux, pour répondre à la question du thread, en trouvant un juste milieu.
On dit que le libre est anti-commercial, c'est faux, mais il faut accepter des adaptations; si Suse investit des ressources dans le développement d'un outil (en lançant et en terminant le projet) il est logique de vouloir rentabiliser ces ressources, par contre, et si je ne me trompe c'est le cas, les participations de Suse à des projets libres n'entraînent pas de prise de droits sauvages sur les licences. La solution retenue me paraît très cohérente Les sources sont dispo et ouvertes, mais la commercialisation est soumise à un accord.
Bon ça n'a ni queue ni tête, mais j'ai pas le temps de fignoler...