• # C'est un gros problème ça

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal numérotation (version) d'application. Évalué à 4.

    C'est la foire à la saucisse, chacun fait au feeling. Le pire est selon moi le noyau Linux. Déjà trois chiffre, il fallait suivre, mais là y'en a quatre ... pour la version de base ! Après, il y a des "mm", "vanilla", "mdk" pour Mandrake, avec des suffixes "i586" pour les archictures sous Debian, etc. Moi j'ai un paquet "linux-image-2.6.12-10-386" avec la version "2.6.12-10.24" :-) Il faut un BAC+2 pour lire la version du noyau. Pourquoi on dirait pas "Linux 6 et des brouettes" ??? Ben, nan chacun veut son suffixe personnalité.

    Bon, sinon, pour les logiciels, ça donne : 0.0, 0.1, ... après ça part dans tous les sens : 0.1.1 ou 0.2 selon mon humeur. Puis des fois, hop, ça saute en 0.5. Et très rarement, ça passe en 1.0.

    C'est idiot car la plupart du temps, des programmes tout à fait corrects ont des numéros de version < 1.0. Je pense que, comme moi, les développeurs cherchent la perfection ultime. Mais ceci a un effet pervers : "version 0.86.6pre6", hou là, ça a l'air instable ça ...

    Je ne sais pas si ça a été dit (j'ai lu les autres commentaires en diagonale), mais il existe aussi le très bon numéro de version "année-mois-jour". C'est plutôt neutre et très parlant ! WINE l'a utilisé pendant longtemps.

    Avec SubVersion, on pourrait utiliser le numéro de commit :-) "Utilisez la version 340349 qui est un poil plus performante que la 340176 mais moins ergonomique que la 340348".

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    Pour finir ce bref tour d'horizon, j'apprécie le système Ubuntu et Gentoo qui parle de lui même => 5.10, version d'octobre (10ème mois) de 2005 ! J'aime aussi les "milestones" qui marquent une étape dans l'avancement du projet. J'avais vu ça dans le projet Gobelins, et l'idée m'a bien plu (en plus, Trac aide beaucoup pour cela) :
    http://projects.nekeme.net/projects/gobelins/roadmap

    Haypo