• [^] # Re: Daniel Glazman superstar ?

    Posté par . En réponse au journal Merci Daniel Glazman. Évalué à 2.

    > Personnellement, j'ai connu l'école primaire, et on m'y a appris à écrire.

    Vive la France !

    > Moi ce que j'aime bien, c'est que tu viens me baratiner à propos du fait que je préfère envoyer une lettre prémâchée (au même titre que j'ai signé une pétition), en faisant la morale comme quoi c'est mieux de personnaliser son courrier blablablable, et qu'en fait, tu demandes aux autres quoi faire. Tu n'es pas cohérent.

    Bon, tu devais être occupé à apprendre à écrire lors des cours de lecture. «que peut-on faire de plus que ça ?» Tu vois le «de plus» ? Ça veut dire que j'ai déjà fais la lettre et que je veux aller plus loin. Quand à « baratiner», « morale», etc, faut te détendre et relire.

    > Elle était déjà envoyée que tu n'avais pas encore poser le moindre commentaire sur ce journal.

    Tu m'en vois ravi, sincèrement.

    > Pour lutter contre les majors et autre, je ne t'ai pas attendu, ça fait plus de 10 ans que je n'ai pas acheté le moindre CD provenant d'une major ou appareil ou support taxé. Tout ça sans pirater le moindre morceau de musique, dingue !

    Eh bien d'accord, c'est cool. Je suis content que tu ne pirates pas la musique. Moi non plus, mais depuis moins longtemps que toi. Il y a 10 ans, je ne savais même pas ce qu'était une Major.

    > Des lettres personnalisées, j'en ai écrit des centaines, et je n'ai quasiment jamais eu de réponse, et surtout, je n'ai jamais vu la couleur d'une action qui allait dans le sens de mes critiques

    J'en suis très loin et je ne suis encore ni aigri, ni démotivé. Tu sembles dire que comme ça n'a jamais marché (pour toi), ça ne marchera jamais et qu'il vaut mieux se contenter de juste «pourrir» leur BAL : le premier mail ayant la responsabilité du message. Je ne suis pas d'accord, mais je n'ai jamais dis qu'il ne fallait rien envoyer. Chacun fait avec son temps, sa motivation et ses idées (tout le monde ne se retrouve pas dans les propos de D. Glazman).