C'est vrai dans le cas des RFID "passifs" : il y a aussi des "actifs" munis de batterie (souvent utilisés dans la logistique aujourd'hui).
à partir de 0.5 mm
On fait encore plus petit aujourd'hui[1].
15 à 25 cents d'euros la puce
On peut descendre aux alentours du 0,01EUR (en labo')[1].
Plus la fréquence est élevée, plus la distance de lecture peut être importante.
Mais plus les phénomènes naturels sont génants (plus la fréquence augmente, plus la longueur d'onde diminue, plus les fines particules peuvent perturber la transmission).
Moyen de désactivation : la proximité au métal
Un bon gros champ magnétique suffit à griller le plus souvent la puce.
[^] # Re: voici un article que j'avais écrit sur le sujet...
Posté par Sylvain Briole . En réponse au journal RFID: liberté, sécurité ?. Évalué à 3.
qui va servir à alimenter celles-ci.
C'est vrai dans le cas des RFID "passifs" : il y a aussi des "actifs" munis de batterie (souvent utilisés dans la logistique aujourd'hui).
à partir de 0.5 mm
On fait encore plus petit aujourd'hui[1].
15 à 25 cents d'euros la puce
On peut descendre aux alentours du 0,01EUR (en labo')[1].
Plus la fréquence est élevée, plus la distance de lecture peut être importante.
Mais plus les phénomènes naturels sont génants (plus la fréquence augmente, plus la longueur d'onde diminue, plus les fines particules peuvent perturber la transmission).
Moyen de désactivation : la proximité au métal
Un bon gros champ magnétique suffit à griller le plus souvent la puce.
[1] http://www.iserd.org.il/ist/pacha.pdf