Comme les possibilités en BRUO et BROBA sont à peu de choses près identiques
Non justement elles sont loin d'être équivalentes. En BROBA on continue de passer par les DSLAM de Belgacom, donc on est pas libre des des vitesses et des services. Ca s'appelle du dégroupage mais ça ne permet pas de concurrence réelle. En France ça a existé (dégroupage "Option 3") mais à ma connaissance plus aucun FAI ne l'utilise et tous font du dégroupage Option 1 (équivalent de BRUO où l'opérateur installe son propre DSLAM). On peut alors proposer les débits que l'ont veut, les services que l'on veut et les technos que l'ont veut (pour peu qu'elles soient homologuées)
En revanche, après un rapide tour sur le site du BIPT, l'autorité de régulation, je reconnais que les tarifs et conditions d'accès au dégroupage sont plutôt favorables en Belgique, mes données n'étaient pas très fraîches :)
Donc oui, le dégroupage existe depuis un moment en Belgique mais il reste marginal : http://www.journaldunet.com/cc/21_telecoms/degroup_europe.sh(...) moins de 1% des accès fin septembre 2004 contre 19% en France. Et même si ces chiffres ont doublé depuis (si quelqu'un a des données plus fraîches...) on est loin du compte.
Mais je persiste à dire que faire une pétition auprès de Belgacom pour lever les quotas est une action à court terme. Elle est utile mais ne résoudra pas le problème de fond et une action plus politique reste à mener pour encourager les opérateurs tiers à se lancer réellement dans le dégroupage.
Donc si l'investissement est le problème les opérateurs devraient peut être se tourner auprès des collectivités locales. En France, des agglomérations, des département voire des régions construisent des réseaux de fibres noires pour relier les centraux téléphoniques, administrations et autres établissement publiques. Voir par exemple les réseaux de la Manche (Manche Numérique) ou de l'Oise ( http://www.teloise.fr/ )
La gestion de ce réseau est confiée à un opérateur privé qui "sous-louera" certaines parties à d'autres opérateurs voulant dégrouper.
A voir si ce modèle est applicable à la Belgique...
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[^] # Re: free ?
Posté par Robert Palmer (site web personnel) . En réponse au journal STOP aux quotas en Belgique. Évalué à 2.
Non justement elles sont loin d'être équivalentes. En BROBA on continue de passer par les DSLAM de Belgacom, donc on est pas libre des des vitesses et des services. Ca s'appelle du dégroupage mais ça ne permet pas de concurrence réelle. En France ça a existé (dégroupage "Option 3") mais à ma connaissance plus aucun FAI ne l'utilise et tous font du dégroupage Option 1 (équivalent de BRUO où l'opérateur installe son propre DSLAM). On peut alors proposer les débits que l'ont veut, les services que l'on veut et les technos que l'ont veut (pour peu qu'elles soient homologuées)
En revanche, après un rapide tour sur le site du BIPT, l'autorité de régulation, je reconnais que les tarifs et conditions d'accès au dégroupage sont plutôt favorables en Belgique, mes données n'étaient pas très fraîches :)
Donc oui, le dégroupage existe depuis un moment en Belgique mais il reste marginal : http://www.journaldunet.com/cc/21_telecoms/degroup_europe.sh(...) moins de 1% des accès fin septembre 2004 contre 19% en France. Et même si ces chiffres ont doublé depuis (si quelqu'un a des données plus fraîches...) on est loin du compte.
Mais je persiste à dire que faire une pétition auprès de Belgacom pour lever les quotas est une action à court terme. Elle est utile mais ne résoudra pas le problème de fond et une action plus politique reste à mener pour encourager les opérateurs tiers à se lancer réellement dans le dégroupage.
Donc si l'investissement est le problème les opérateurs devraient peut être se tourner auprès des collectivités locales. En France, des agglomérations, des département voire des régions construisent des réseaux de fibres noires pour relier les centraux téléphoniques, administrations et autres établissement publiques. Voir par exemple les réseaux de la Manche (Manche Numérique) ou de l'Oise ( http://www.teloise.fr/ )
La gestion de ce réseau est confiée à un opérateur privé qui "sous-louera" certaines parties à d'autres opérateurs voulant dégrouper.
A voir si ce modèle est applicable à la Belgique...
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