je prefere franchement le privatiser plutot que de payer des mecs a faire la greve une fois par mois mini, arriver a la bourre tous les jours et se branler la nouille le reste du temps.
Je vois que les clichés on la vie dure. Mais c'est pour ça qu'on les crée.
Je n'ai jamais trvaillé que dans le privé, et des bon à riens, fénéants et incompétents, y en a aussi.
Oui, je sais, je sais: y en a tellement plus dans le service public......
Bref.
Plus sérieusement, cracher sur ceux qui peuvent encore faire grève en france me semble particulièrement dangereux à deux titres:
Premièrement, comme il n'y a guerre plus que les employés du service public qui peuvent se permettre de faire grève, leur cracher dessus, c'est obligatoirement cracher sur le droit de grève. Même si l'intention de départ n'est pas du tout celle-ci.
Mais le discour que tu tiens: tous des cons, des fleimards et des bons à rien, en plus d'être vide de sens, est extrèmement préjudiciable au droit de grève.
Ton discours est tellement sans nuance, sans dicernement, sans reflexion profonde, que ce qui s'en dégage, c'est que les grèvistes sont tous des cons. D'autant plus, que tes idées (reste t-il à démontrer que ce sont bien là des idées ?) sont tellement martelées par tous les médias et visent encore une fois encore et toujours la même catégorie de gens, que forcément, l'équation: grévistes = cons finit par s'imposer.
Haaaa, ben là on a fait un grand pas !
Bravo.
La question qui me semble importante est:
Mais pourquoi est-ce donc toujours les mêmes qui font grève ?
A t'entendre, on comprend bien: parce que ce ne sont qu'une bande de cons qui sont nés pour faire chier le monde.
Personnellement, j'y vois une toute autre raison:
Parce que ce sont les derniers en france à pourvoir se permettre de faire grève.
Dans le privé, on est tous tellement flippés à l'idée de perdre notre place, et que celui qui me dit le contraire se fasse connaître, qu'on ferme notre gueule et nous aplatissons devant ceux qui nous marchent dessus. Là encore, que celui qui me prouve le contraire, le fasse sans tardé !
Mais comme on a un peu (très) honte d'être des sous merde, on relève la tête en traitant ceux qui peuvent faire grève de connards.
Au point où on en est, on est plus à une bassaisse prêt.
Deuxièmement, il me semble opportun de bien réfléchir à ce que l'on dit: est-ce le droit de grève (sous entendu dans l'inconscient collectif, cet acqui social) qui est scandaleux ou bien le fait que nous, dans le privé, nous n'osions même plus faire grève ?
Là encore, à te lire on sait parfaitement à quoi s'en tenir: le droit de grève est scandaleux.
Tu sembles le parfait exemple de ceux qui ne se rendent pas compte de la perversion de leur discours: dire, putain, faut les privatiser tous ces connards, c'est dire: je suis contre le droit de grève. Car de fait, dans le privé, ce droit, même s'il existe légalemet, n'est plus utilisé. Ben oui, on est tous flippés comme des bêtes.
La réalité actuelle est devenue: privé = plus de droit de grève.
Il résulte de ton discours que tu défends, consciemment ou non, l'interdiction de faire grève. Le nivèlement par le bas.
Si j'étais patron, des type comme toi, j'en voudrais plein mon usine.
Ha ben tu penses ! Des mecs qui participent à tuer le droit de grève tout en revendiquant le droit d'arriver à l'heure au boulot où ils se la font mettre bien profond, et de plus en plus profond, à longueur d'année !
Je ne doute absolument pas que tu es contre la disparition du droit de grève. Mais peut-être que si après tout.
Je pense par contre que ton discours est tellement un ramassi de lieux communs, de raccourcis, qu'une orchestration des médias cherche à tous prix à nous mettre en tête depuis plusieurs décénies, qu'il finit par être dangereux. Par faire le jeux de ceux qui nous gouvernent.
Je finis en disant que la vision comptable du monde est certainement ce qui nous propulse le plus certainement vers la catastrophe. Quand tout sur cette putain de terre ne se résume plus qu'à compter des billets, je pense qu'il est grand temps de marquer une pause pour se mettre très sérieusement à réfléchir à la place de l'Homme dans tout ça.
Un modèle social où l'humain n'est plus pris en compte, me semble l'aboutissement, l'apogée, le paroxisme de la perversion. D'une soiété décadente. Totalement folle.
[^] # Re: un bon coup de balai quoi ! hum....
Posté par pirouette_07 . En réponse au journal [Hors sujet] politique. Évalué à 6.
Je vois que les clichés on la vie dure. Mais c'est pour ça qu'on les crée.
Je n'ai jamais trvaillé que dans le privé, et des bon à riens, fénéants et incompétents, y en a aussi.
Oui, je sais, je sais: y en a tellement plus dans le service public......
Bref.
Plus sérieusement, cracher sur ceux qui peuvent encore faire grève en france me semble particulièrement dangereux à deux titres:
Premièrement, comme il n'y a guerre plus que les employés du service public qui peuvent se permettre de faire grève, leur cracher dessus, c'est obligatoirement cracher sur le droit de grève. Même si l'intention de départ n'est pas du tout celle-ci.
Mais le discour que tu tiens: tous des cons, des fleimards et des bons à rien, en plus d'être vide de sens, est extrèmement préjudiciable au droit de grève.
Ton discours est tellement sans nuance, sans dicernement, sans reflexion profonde, que ce qui s'en dégage, c'est que les grèvistes sont tous des cons. D'autant plus, que tes idées (reste t-il à démontrer que ce sont bien là des idées ?) sont tellement martelées par tous les médias et visent encore une fois encore et toujours la même catégorie de gens, que forcément, l'équation: grévistes = cons finit par s'imposer.
Haaaa, ben là on a fait un grand pas !
Bravo.
La question qui me semble importante est:
Mais pourquoi est-ce donc toujours les mêmes qui font grève ?
A t'entendre, on comprend bien: parce que ce ne sont qu'une bande de cons qui sont nés pour faire chier le monde.
Personnellement, j'y vois une toute autre raison:
Parce que ce sont les derniers en france à pourvoir se permettre de faire grève.
Dans le privé, on est tous tellement flippés à l'idée de perdre notre place, et que celui qui me dit le contraire se fasse connaître, qu'on ferme notre gueule et nous aplatissons devant ceux qui nous marchent dessus. Là encore, que celui qui me prouve le contraire, le fasse sans tardé !
Mais comme on a un peu (très) honte d'être des sous merde, on relève la tête en traitant ceux qui peuvent faire grève de connards.
Au point où on en est, on est plus à une bassaisse prêt.
Deuxièmement, il me semble opportun de bien réfléchir à ce que l'on dit: est-ce le droit de grève (sous entendu dans l'inconscient collectif, cet acqui social) qui est scandaleux ou bien le fait que nous, dans le privé, nous n'osions même plus faire grève ?
Là encore, à te lire on sait parfaitement à quoi s'en tenir: le droit de grève est scandaleux.
Tu sembles le parfait exemple de ceux qui ne se rendent pas compte de la perversion de leur discours: dire, putain, faut les privatiser tous ces connards, c'est dire: je suis contre le droit de grève. Car de fait, dans le privé, ce droit, même s'il existe légalemet, n'est plus utilisé. Ben oui, on est tous flippés comme des bêtes.
La réalité actuelle est devenue: privé = plus de droit de grève.
Il résulte de ton discours que tu défends, consciemment ou non, l'interdiction de faire grève. Le nivèlement par le bas.
Si j'étais patron, des type comme toi, j'en voudrais plein mon usine.
Ha ben tu penses ! Des mecs qui participent à tuer le droit de grève tout en revendiquant le droit d'arriver à l'heure au boulot où ils se la font mettre bien profond, et de plus en plus profond, à longueur d'année !
Je ne doute absolument pas que tu es contre la disparition du droit de grève. Mais peut-être que si après tout.
Je pense par contre que ton discours est tellement un ramassi de lieux communs, de raccourcis, qu'une orchestration des médias cherche à tous prix à nous mettre en tête depuis plusieurs décénies, qu'il finit par être dangereux. Par faire le jeux de ceux qui nous gouvernent.
Je finis en disant que la vision comptable du monde est certainement ce qui nous propulse le plus certainement vers la catastrophe. Quand tout sur cette putain de terre ne se résume plus qu'à compter des billets, je pense qu'il est grand temps de marquer une pause pour se mettre très sérieusement à réfléchir à la place de l'Homme dans tout ça.
Un modèle social où l'humain n'est plus pris en compte, me semble l'aboutissement, l'apogée, le paroxisme de la perversion. D'une soiété décadente. Totalement folle.
Pascal