Il dit des choses intéressantes, mais il juge le logiciel libre sous le seul aspect de l'efficacité du processus de développement. Déjà c'est un peu réducteur.
Sinon son argumentaire consiste à dire que les développeurs de projets libres passent trop de temps à bavarder au lieu de coder ce qu'un chef déciderais. C'est vrai pour certains projets. Mais même dans les plus "structurés" des projets libres, le chef n'a pas la place qu'il pense. Par exemple Linus ne vas pas aller voir un geek et lui dire "code ça", il se contente de filtrer ce qui est fait, et si son arbre est celui de référence c'est parce qu'on lui fait confiance.
Autrement dit il néglige l'inventivité du commun des codeurs, et fait tout reposer sur le "décideur" :
Le développement logiciel est un art complexe, et il me semble qu'un environnement professionnel, structuré, coordonné, avec des groupes de travail partageant les mêmes locaux, ou bénéficiant du regroupement d'équipes, permet d'obtenir de meilleurs résultats plus rapidement.
L'innovation peut se propager également plus vite en environnement professionnel, puisqu'une équipe dirigeante peut imposer le développement dans une nouvelle direction sans devoir en débattre pendant des années sur des forums
Logiquement, dans cet état d'esprit, il conclut que le développement colaboratif est moins efficace. Ça casse pas trois pattes à un canard.
# Un peu à coté de la plaque
Posté par un_brice (site web personnel) . En réponse au journal Propriétaire vs Libre. Évalué à 9.
Il dit des choses intéressantes, mais il juge le logiciel libre sous le seul aspect de l'efficacité du processus de développement. Déjà c'est un peu réducteur.
Sinon son argumentaire consiste à dire que les développeurs de projets libres passent trop de temps à bavarder au lieu de coder ce qu'un chef déciderais. C'est vrai pour certains projets. Mais même dans les plus "structurés" des projets libres, le chef n'a pas la place qu'il pense. Par exemple Linus ne vas pas aller voir un geek et lui dire "code ça", il se contente de filtrer ce qui est fait, et si son arbre est celui de référence c'est parce qu'on lui fait confiance.
Autrement dit il néglige l'inventivité du commun des codeurs, et fait tout reposer sur le "décideur" :
Logiquement, dans cet état d'esprit, il conclut que le développement colaboratif est moins efficace. Ça casse pas trois pattes à un canard.