>De plus pour en revenir au domaine qui
>nous interresse, bruler les voitures des
>habitants, les écoles, tuer ou tenter de
>tuer des gens, bruler les bus et les gens
>qui sont dedans ne peut pas relever
>de l'intention de servir l'interet général.
Oui, je suis d'accord. Tu detournes une phrase du deuxieme paragraphe
et l'applique dans le premier.
> Ces jeunes ecervelés,au delà des peines de prisons qu'ils vont se choper,
>vont se punir eux même mais, ce qui est extremement grâve, nuire à leur
>quartiers et cités tout entier !
Je n'aime pas le vocabulaire qui a mon avis suscite davantage le troll
que la reflexion.
C'est toujours la meme chose qui consiste a ne regarder qu'un cote du
tableau. Dire "Oh les pauvres opprimes", c'est simpliste. Je me suis
heurte moi aussi a des jeunes dont les yeux me crachaient la haine
et me reprochaient seulement d'etre Francais blanc. Mais dire, "Tout le monde
est touche par le chomage et les autres ne cassent pas" est tout aussi
simpliste. Il faut savoir que les diplomes de l'enseignement superieur
de ces quartiers ont des taux de chomage correspondant a des non diplomes
(pas meme un CAP) pour un Francais de souche. J'ai connu un ami
avec un doctorat, fonctionnaire, qui a ete oblige d'utiliser un prete-nom
pour pouvoir louer un appart. Donc c'est vrai aussi qu'il y a un enorme
racisme en France.
Il ne faut pas se laisser enfermer dans la question
"Pour ou Contre", qui est beaucoup trop simpliste. La bonne question
est sans doute de reflechir a comment nous organiser pour que les
incidents ne se reproduisent pas et renforcer le sentiment d'unite qui
nous permette de vivre tous ensemble. Dire, "il ne faut pas casser c'est mal",
est un argument correct de mon point de vue. Mais si l'on ne dit
pas quelles sont les mesures a prendre pour qu'il y ait une ecoute
en dehors des periode de violence, il est evident qu'on se retrouvera
de nouveau avec des flambees de violence. Le probleme avec la
phras "Il ne faut pas casser, c'est mal" est que ceux qui la citent arretent
souvent leur raisonnement la. Et la phrase signifie souvent implicitement
(j'ai pas dit toujours) : "Il ne faut pas casser, c'est mal et reste assis bien
sagement dans ton coin" . Ce n'est evidemment pas une attitude qui
va nous permettre de sortir de la division.
[^] # Re: Les racailles sont fortes elles aussi
Posté par oursoye . En réponse au journal [HS] Il est trop fort ce Sarko !. Évalué à 3.
>nous interresse, bruler les voitures des
>habitants, les écoles, tuer ou tenter de
>tuer des gens, bruler les bus et les gens
>qui sont dedans ne peut pas relever
>de l'intention de servir l'interet général.
Oui, je suis d'accord. Tu detournes une phrase du deuxieme paragraphe
et l'applique dans le premier.
> Ces jeunes ecervelés,au delà des peines de prisons qu'ils vont se choper,
>vont se punir eux même mais, ce qui est extremement grâve, nuire à leur
>quartiers et cités tout entier !
Je n'aime pas le vocabulaire qui a mon avis suscite davantage le troll
que la reflexion.
C'est toujours la meme chose qui consiste a ne regarder qu'un cote du
tableau. Dire "Oh les pauvres opprimes", c'est simpliste. Je me suis
heurte moi aussi a des jeunes dont les yeux me crachaient la haine
et me reprochaient seulement d'etre Francais blanc. Mais dire, "Tout le monde
est touche par le chomage et les autres ne cassent pas" est tout aussi
simpliste. Il faut savoir que les diplomes de l'enseignement superieur
de ces quartiers ont des taux de chomage correspondant a des non diplomes
(pas meme un CAP) pour un Francais de souche. J'ai connu un ami
avec un doctorat, fonctionnaire, qui a ete oblige d'utiliser un prete-nom
pour pouvoir louer un appart. Donc c'est vrai aussi qu'il y a un enorme
racisme en France.
Il ne faut pas se laisser enfermer dans la question
"Pour ou Contre", qui est beaucoup trop simpliste. La bonne question
est sans doute de reflechir a comment nous organiser pour que les
incidents ne se reproduisent pas et renforcer le sentiment d'unite qui
nous permette de vivre tous ensemble. Dire, "il ne faut pas casser c'est mal",
est un argument correct de mon point de vue. Mais si l'on ne dit
pas quelles sont les mesures a prendre pour qu'il y ait une ecoute
en dehors des periode de violence, il est evident qu'on se retrouvera
de nouveau avec des flambees de violence. Le probleme avec la
phras "Il ne faut pas casser, c'est mal" est que ceux qui la citent arretent
souvent leur raisonnement la. Et la phrase signifie souvent implicitement
(j'ai pas dit toujours) : "Il ne faut pas casser, c'est mal et reste assis bien
sagement dans ton coin" . Ce n'est evidemment pas une attitude qui
va nous permettre de sortir de la division.