• [^] # Re: Qu'est-ce que l'ordre ?

    Posté par . En réponse au journal [Manif] Pour le retour de l'ordre dans notre pays. Évalué à -2.

    Par contre, le petit cirque auquel il se livre depuis quelques temps avec ces provocations vis-à-vis de la banlieue (karcher, racaille & co) ne peut qu'accélérer le sentiment de ras de bol des jeunes de banlieue et amorcer la violence.


    Et alors ? Lui au moins a eu le courage de creuver l'abcès, le courage d'appeler un chat un chat !

    La violence dans les cités, les racailles, les traffics en tout genre, les pères de famille massacrés à coups de barre de fer ou de parpaings devant leur gosse, les gosses tués par arme à feu, les flics abattus et découpés en morceaux que l'on retrouve dans différentes poubelles de Sarcelles, les affrontements entre bandes en plein jour, sur des places très fréquentée, les voitures vandalisées, les braquages, etc. ça ne date pas d'hier, c'est une réalité du quotidien de milliers de gens.

    Sarkozy n'a rien amorcé du tout, il a juste annoncé son intention de mettre un terme à ces agissements, et ça, visiblement, ça ne plait pas à la « racaille », qui refuse qu'on l'appelle ainsi, alors qu'entre eux, c'est le mot qu'ils utilisent, c'est même devenu une marque de fringue, qui affiche fièrement son appartenance Cail'ra.

    Sarkozy traite l'insécurité dans les banlieues comme un problème indépendant. Or, la situation dans les banlieues est une conséquence des politiques appliquées depuis longtemps.


    Oui, cette politique à un nom : le laxisme socialiste. En gros, on arrose des associations diverses et variées (dont certaines pour le moins douteuses, qui promeuvent l'usage de drogue et en ont même distribué !) de dizaines de millions d'¤, et on achète une paix sociale en tolérant les traffics en tout genre et la violence quotidienne.

    Il est temps que les politiciens (autant de gauche que de droite) prennent leurs responsabilités et trouvent une solution pour tout ces gens.


    Il est surtout temps que les français arrêtent de penser comme des assistés.