A l'école ou leur dit qu'ils sont nuls et en effet, l'éducations, les programmes scolaires, la structure de l'école est conçue pour une élite bourgeoise et n'est absolument pas adaptée à eux.
Ca n'est pas, en tout cas plus vrai. Il y a eu des efforts très grands pour adapter les programmes au cours des vingt dernière années. Les jeunes des banlieues ont un niveau d'éducation qui sans être transcendant est tout à fait acceptable et pourrait parfaitement servir de tremplin pour remonter les cités vers le haut. Bien que le niveau en francais soit souvent déplorable, le niveau en math est souvent à peine inférieur à celui que l'on trouve dans les campagnes (ie dans les endroits ou la famille n'a ni le niveau ni les moyens financiers pour offrir un réel soutien scolaire à leurs enfants).
Au niveau éducation ce qui pêche réellement est la monotonie de la vie dans les banlieues. Le nombre d'activité étant extrèmement réduite, les différents "groupes" des cités vivant souvent en microcosme, il leur suffit de 300 à 500 mots pour décrire l'ensemble de leur vie, certains pouvent éventuellement être en argot local ou dans la langue de leur pays d'origine (au sens large, le pays d'origine remontant souvent à 3 ou 4 générations). Au final on se retrouve avec des gens qui ont de l'ordre de 250 mots en francais "noble" pour s'exprimer.
Et bien outre les difficultés évidentes que celà pose en francais (la matière scolaire), essayez de décrocher un stage, un travail, ou même simplement une formation valorisante avec 250 mots. Cette barrière de la langue est extrèmement handicapante quelque soit le niveau dans les autres matières. De plus cette barrière n'a aucune raison de tomber puisque
a) Contrairement à un véritable immigré qui débarquerait dans un pays dont il ne connait pas la langue, ils n'ont pas besoin de plus que ces 250 mots "nobles" pour exprimer tout ce qu'ils ont envie d'exprimer. Perdu dans leur microcosme ou les activités se comptent sur les doigts de la main, ils ne peuvent pas utiliser de nouveaux mots (et de toute façon ils ne seraient probablement pas compris si ils le faisaient).
b) La barrière de la langue fait que même les premiers de classes (ie les mecs et les filles qui en ont bavés pendant des années pour faire un cursus honorable et décrocher leur bac avec un niveau correct) ne vont jamais plus loin, renforcenat ainsi l'idée pour tous les autres que celà ne sert à rien de travailler (à l'école ou après) pour s'en sortir. Ce qui est pire est que la France étant un pays de diplome et non pays de mérite, ils ont parfaitement raison....
Il a rien fait pour solutionner le problème
C'ets le moins que l'on puisse dire, en 14 ans de socialisme, la cité des tartarets à Courcouronnes (une des citées les plus dangereuse de France) n'a pas vu un seul poilicier. Miantenant quand ils se déplacent là bas c'est à 6 en fourgon blindé avec les fusils à pompes et les tenues anti-émeutes. Ca facilite grandement les relations marechaussée - citadins....
[^] # Re: Dire "qu'il s'en sorte" est un peu facile
Posté par Jerome Herman . En réponse au journal De l'intégration. Évalué à 6.
Ca n'est pas, en tout cas plus vrai. Il y a eu des efforts très grands pour adapter les programmes au cours des vingt dernière années. Les jeunes des banlieues ont un niveau d'éducation qui sans être transcendant est tout à fait acceptable et pourrait parfaitement servir de tremplin pour remonter les cités vers le haut. Bien que le niveau en francais soit souvent déplorable, le niveau en math est souvent à peine inférieur à celui que l'on trouve dans les campagnes (ie dans les endroits ou la famille n'a ni le niveau ni les moyens financiers pour offrir un réel soutien scolaire à leurs enfants).
Au niveau éducation ce qui pêche réellement est la monotonie de la vie dans les banlieues. Le nombre d'activité étant extrèmement réduite, les différents "groupes" des cités vivant souvent en microcosme, il leur suffit de 300 à 500 mots pour décrire l'ensemble de leur vie, certains pouvent éventuellement être en argot local ou dans la langue de leur pays d'origine (au sens large, le pays d'origine remontant souvent à 3 ou 4 générations). Au final on se retrouve avec des gens qui ont de l'ordre de 250 mots en francais "noble" pour s'exprimer.
Et bien outre les difficultés évidentes que celà pose en francais (la matière scolaire), essayez de décrocher un stage, un travail, ou même simplement une formation valorisante avec 250 mots. Cette barrière de la langue est extrèmement handicapante quelque soit le niveau dans les autres matières. De plus cette barrière n'a aucune raison de tomber puisque
a) Contrairement à un véritable immigré qui débarquerait dans un pays dont il ne connait pas la langue, ils n'ont pas besoin de plus que ces 250 mots "nobles" pour exprimer tout ce qu'ils ont envie d'exprimer. Perdu dans leur microcosme ou les activités se comptent sur les doigts de la main, ils ne peuvent pas utiliser de nouveaux mots (et de toute façon ils ne seraient probablement pas compris si ils le faisaient).
b) La barrière de la langue fait que même les premiers de classes (ie les mecs et les filles qui en ont bavés pendant des années pour faire un cursus honorable et décrocher leur bac avec un niveau correct) ne vont jamais plus loin, renforcenat ainsi l'idée pour tous les autres que celà ne sert à rien de travailler (à l'école ou après) pour s'en sortir. Ce qui est pire est que la France étant un pays de diplome et non pays de mérite, ils ont parfaitement raison....
Il a rien fait pour solutionner le problème
C'ets le moins que l'on puisse dire, en 14 ans de socialisme, la cité des tartarets à Courcouronnes (une des citées les plus dangereuse de France) n'a pas vu un seul poilicier. Miantenant quand ils se déplacent là bas c'est à 6 en fourgon blindé avec les fusils à pompes et les tenues anti-émeutes. Ca facilite grandement les relations marechaussée - citadins....