C'est TES préférences, tout à fait, mais je trouve que l'emploi du mot "libre" pour les définir est paradoxal. Tu aurais juste dit "je préfère", je n'aurais même pas eu l'idée de réagir :)
En général on utilise ce terme pour décrire le fait que le propriétaire du code donne des libertés aux utilisateurs, et tu l'utilises pour décrire le fait que l'utilisateur donne des obligations au développeur. C'est ça que je trouve paradoxal.
Moi aussi, je préfère les logiciels (libres) multi-plateformes, c'est toujours agréable de savoir que si on change de plateforme on peut garder le même logiciel. Mais je ne vois pas en quoi l'obligation pour le développeur de supporter plusieurs plateformes rend le logiciel "libre".
Je prefere un logiciel non-libre multi-plateforme a un logiciel libre mono-plateforme (le premier qui dit "mais avec le libre, tu peux faire le portage", dehors ;-) )
Pourtant, à y réfléchir à deux fois, tu remarqueras qu'un logiciel non-libre porté sur Windows et Linux x86 est plus contraignant au niveau du choix de plateforme qu'un logiciel libre ne tournant que sous Linux. Dans le premier cas, si jamais tu as envie de choisir une autre plateforme que les deux supportées, tu n'as pas la possibilité de faire le portage.
Donc si on raisonne en termes de liberté de changer de plateforme, on peut tout à fait faire le choix raisonnable de toujours favoriser le logiciel libre. Ou le choix pragmatique de choisir de s'enfermer dans une liste de plateformes supportées.
(Enfin bref, on s'en fiche, c'est de la quadricapilectomie tout ça)
[^] # Re: raaaaah
Posté par Yusei (Mastodon) . En réponse au journal Encore du nouveau pour les graphistes. Évalué à 2.
En général on utilise ce terme pour décrire le fait que le propriétaire du code donne des libertés aux utilisateurs, et tu l'utilises pour décrire le fait que l'utilisateur donne des obligations au développeur. C'est ça que je trouve paradoxal.
Moi aussi, je préfère les logiciels (libres) multi-plateformes, c'est toujours agréable de savoir que si on change de plateforme on peut garder le même logiciel. Mais je ne vois pas en quoi l'obligation pour le développeur de supporter plusieurs plateformes rend le logiciel "libre".
Pourtant, à y réfléchir à deux fois, tu remarqueras qu'un logiciel non-libre porté sur Windows et Linux x86 est plus contraignant au niveau du choix de plateforme qu'un logiciel libre ne tournant que sous Linux. Dans le premier cas, si jamais tu as envie de choisir une autre plateforme que les deux supportées, tu n'as pas la possibilité de faire le portage.
Donc si on raisonne en termes de liberté de changer de plateforme, on peut tout à fait faire le choix raisonnable de toujours favoriser le logiciel libre. Ou le choix pragmatique de choisir de s'enfermer dans une liste de plateformes supportées.
(Enfin bref, on s'en fiche, c'est de la quadricapilectomie tout ça)