gnap gnap dit « s'inspirer du code », pas « utiliser la bibliothèque ».
Par exemple, il arrive que l'on ait besoin de faire deux choses à la fois et que l'une de ces choses soit déjà très bien faite par une fonction déjà existante, disons que l'on aurait besoin de faire une manipulation sur chaque structure S pendant que l'on trie un tableau de S et que l'on ne [vp]eut pas faire la manipulation après le tri. Des fonctions de tri bien écrites et optimisées pour le langage que l'on utilise, c'est quand même plus facile de s'en inspirer que de les réécrire.
De la même façon, on peut s'inspirer du code des itérateurs pour écrire ceux de sa structure à soi, etc.
Tu vas me dire que l'on trouve tout cela dans les bouquins ou sur le net, mais, entre autres, le code utilisé dans les autres modules est, justement, utilisé, contrairement à celui des bouquins qui est souvent pédagogique, générique ou inadapté au langage que l'on veut/doit utiliser.
[^] # Re: Libre regard du code source, POINT.
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse au journal Licence Microsoft MSR-SSLA. Évalué à 4.
Par exemple, il arrive que l'on ait besoin de faire deux choses à la fois et que l'une de ces choses soit déjà très bien faite par une fonction déjà existante, disons que l'on aurait besoin de faire une manipulation sur chaque structure S pendant que l'on trie un tableau de S et que l'on ne [vp]eut pas faire la manipulation après le tri. Des fonctions de tri bien écrites et optimisées pour le langage que l'on utilise, c'est quand même plus facile de s'en inspirer que de les réécrire.
De la même façon, on peut s'inspirer du code des itérateurs pour écrire ceux de sa structure à soi, etc.
Tu vas me dire que l'on trouve tout cela dans les bouquins ou sur le net, mais, entre autres, le code utilisé dans les autres modules est, justement, utilisé, contrairement à celui des bouquins qui est souvent pédagogique, générique ou inadapté au langage que l'on veut/doit utiliser.