Hum, typique du mec de Droite comme réaction.
Ce qui est incroyable avec les gens de Droite, c'est leur agressivité et leur intollérance naturelle. Que dire de ces pauvres hères pétries d'inCulture crasse ? Leur seullle occupation est de déverser leur fiel nauséabond. Songeons à Sarkozy et à la violence de ses interventions stériles d'une rare bêtise. Et à leurs haine bien trop ordinaire des fonctionnaires. Pourtant, par rapport aux hommes politiques, nous sommes les dernier à encore avoir une Mystique de l'Etat.
La Droite ? Supporterons nous encore longtemps tant de bêtise ?
Nous qui sommes de Gauche, donc pour le Bien, nous devons prendre nos responsabilités. Et, pour commencer, il faut faire preuve de pédagogie à l'égard de la Droite. Car nul n'est de Droite volontairement. Si donc l'homme de Droite parvient à comprendre qu'il doit s'incliner devant la Raison, il deviendra un homme de Gauche, un homme Bon (puisque, évidement, êtes Antiraciste et Xénophile, Antifachiste et homophile, contre les Actionnaires, les Bourgeois, la Polution et les Patrons, Pour le Droit des Minorités et la Tollérance, pour la Justice Sociale, l'Internationnalisme et l'Egalité, contre la Guerre et Bush, Pour la Paix et un monde multi-polaire avec un gouvernement mondiale, etc.., pour l'Ouverture à l'Autre et le Métissage, c'est être profondément Bon).
Bien sûr, si on veut rester dans l'intolérance et avancer d'un pas à chaque millénaire, il vaut mieux refuser le Métissage. Or quand j'entend les discours nationalistes de la Droite sur la France (sans même parler du Le pen), j'ai la nausée. Ils ne parle que de France et de peuple français. Ils dissimulent à peine leur arrière pensées racistes. Car qui dit peuple dit ethnie, et qui dit ethnie dit race. On sait bien pourtant que les frontières sont de purs artifices, et que les gens qui sont né en france sont nés tout à fait par hasard. Ils auraient très bien pu naître chinois ou maliens. Le sol ne leur appartient donc pas plus qu'au reste de l'Humanité. Mais non, la Droite continue ses discours égoïste et nationaliste. Pourtant B.H.L a prouvé dans son livre "L'Idéologie Française" que le nationalisme, c'est le fascisme, congénital à la france, à sa culture, au concept d'Etat Nation et aux français. C'est dans notre cultures. C'est nous qui avons fourni à Hitler son idéologie antisémite et raciste. Dés lors le remplacement de la population est une sorte d'impératif moral. Ce qui compte avant tout, c'est de supprimer la racine, la souche, les traces de toute origine, les étapes successives de la formation d'un peuple, d'une ethnie. Cette approche est le résultat d'une prise de conscience des méfaits de la culture, des traditions, de la mémoire collective, du patrimoine dit "national" (en fait raciste), des symboles de l'histoire de France, fascistes car source d'exclusion et de rejet de l'Autre. De plus, tant que nos dirigeants n'auront pas le courage de s'opposer l'idéologie Identitaire, la seul chance pour la France de combattre le racisme sera une immigration massive.
Et concernant l'école, il y a certe quelque probléme, mais ils viennent principalement du refus de prendre en considération le fait que les enefants d'aujourd'hui ne sont pas ceux d'hier. ..Le monde est individualiste... C'est un fait! Faut-il que l'éducation reproduise cet individualisme ?! L'École reste encore une institution essentielle en tant que, précisément, elle échappe aux pressions de l'environnement et garantit un accès aux savoirs essentiels à tous les enfants. Et si l'éducation proposait autre chose que de dresser les élèves les uns contre les autres en ne valorisant que le meilleur, que le plus performant, le plus chanceux... Et si l'éducation fondaient le plaisir d'apprendre sur la solidarité et l'entraide!... Oui, ce serait sûrement une bonne base pour fournir à nos enfants un monde moins libéral.
Chaque élève peut donner sa pleine mesure et réaliser l'importance d'aider et de se faire aider pour augmenter les chances de réussite de la société. Ils doivent s'entraider pour gagner ensemble. Les notes sont basées sur la solidarité. Pour qu'une intention pédagogique tende à devenir opérationnelle, elle doit décrire une activité de l'élève identifiable par un comportement observable, et qu'elle indique le niveau d'exigence auquel l'apprentissage est tenu de se situer et enfin les critères qui serviront à l'évaluation de cet apprentissage. En l'occurrence il ne s'agit plus de gagner sur l'élève d'en face, mais de faire équipe et cause commune pour gagner ensemble un diplôme. L'école nouvelle a pour mission de libérer les enfants de tout assujettissement, de leur inculquer une distanciation à l'égard des mots, de la langue française, car il s'agit d'abord de résister à l'oppression sournoise. Car dans le langage se joue toujours, et finalement exclusivement, de la domination. Il faut donc déscolariser l'enseignement du français. Certes, l'enseignement du français contribue à la constitution d'une culture par la lecture de textes de toutes sortes. Mais s'amuser, développer son imaginaire et surtout permettre à l'élève de comprendre la notion d'interdépendance et de relations des uns aux autres, c'est le plus important pour l'avenir. Les élèves doivent s'entraider pour gagner ensemble. Une démarche d'éducation coopérative qui doit être basée sur la solidarité, et donnent à la solidarité la première place, car elle est une dimension essentielle de la vie en société.
Un programme est en principe une liste de matières à enseigner accompagnée "d'instructions méthodologiques" qui la justifient éventuellement et donnent des indications sur la méthode ou l'approche que ses auteurs jugent la plus pertinente pour enseigner ses matières. Cette conception est périmée, dépassée, insatisfaisante d'un point de vue rationnel et inadéquate sur le plan pédagogique. Il faut lui substituer la notion de "programme pédagogique opérationnel" qui comprend non plus une liste de matières, mais une liste d'activités, de savoir-faire, de compétences, de savoir être que les élèves devraient manifester au terme de l'enseignement projeté. Il est important d'enseigner les comportements, les façons de penser, de sentir et d'agir qui ont une valeur dans notre société et aident l'individu à en devenir un membre effectif. Quelles compétences exige-t-elle de ses membres ? Quelles sont, en particulier, ses caractéristiques en ce qui concerne la santé, la famille, les loisirs, le travail, la religion, et les affaires civiques ? La plupart des sciences passent par quatre stades : la magie, l'empirisme artisanal, le positivisme, et enfin, le relativisme. Actuellement, le relativisme pédagogique est atteint sur le plan philosophique, théorique, mais la pratique entre encore avec peine dans la forme positiviste. Les nouvelles méthodes visant à modeler le comportement et à le maintenir en vigueur représentent un progrès considérable sur les procédés classiques en usage chez le dresseur d'animaux. Ce que nous savons, à la lumière des travaux de laboratoire, des mécanismes de l'apprentissage, devrait nous pousser à nous attaquer aux réalités scolaires et à les changer radicalement. L'éducation scolaire est sans doute la branche la plus importante de la technologie scientifique. Elle influence profondément la vie de chacun. Nous ne pouvons plus tolérer que les conditions défavorables de fait fassent obstacle aux progrès extraordinaires aujourd'hui réalisables. Il faut changer la situation de fait pour construire une Société Egalitaire, Solidaire, Anti-Raciste et Métissée.
[^] # Re: Lapin compris...
Posté par Anticholesterol . En réponse au journal Un grand pas pour l'humanité... contre l'avis de certains. Évalué à -10.
Ce qui est incroyable avec les gens de Droite, c'est leur agressivité et leur intollérance naturelle. Que dire de ces pauvres hères pétries d'inCulture crasse ? Leur seullle occupation est de déverser leur fiel nauséabond. Songeons à Sarkozy et à la violence de ses interventions stériles d'une rare bêtise. Et à leurs haine bien trop ordinaire des fonctionnaires. Pourtant, par rapport aux hommes politiques, nous sommes les dernier à encore avoir une Mystique de l'Etat.
La Droite ? Supporterons nous encore longtemps tant de bêtise ?
Nous qui sommes de Gauche, donc pour le Bien, nous devons prendre nos responsabilités. Et, pour commencer, il faut faire preuve de pédagogie à l'égard de la Droite. Car nul n'est de Droite volontairement. Si donc l'homme de Droite parvient à comprendre qu'il doit s'incliner devant la Raison, il deviendra un homme de Gauche, un homme Bon (puisque, évidement, êtes Antiraciste et Xénophile, Antifachiste et homophile, contre les Actionnaires, les Bourgeois, la Polution et les Patrons, Pour le Droit des Minorités et la Tollérance, pour la Justice Sociale, l'Internationnalisme et l'Egalité, contre la Guerre et Bush, Pour la Paix et un monde multi-polaire avec un gouvernement mondiale, etc.., pour l'Ouverture à l'Autre et le Métissage, c'est être profondément Bon).
Bien sûr, si on veut rester dans l'intolérance et avancer d'un pas à chaque millénaire, il vaut mieux refuser le Métissage. Or quand j'entend les discours nationalistes de la Droite sur la France (sans même parler du Le pen), j'ai la nausée. Ils ne parle que de France et de peuple français. Ils dissimulent à peine leur arrière pensées racistes. Car qui dit peuple dit ethnie, et qui dit ethnie dit race. On sait bien pourtant que les frontières sont de purs artifices, et que les gens qui sont né en france sont nés tout à fait par hasard. Ils auraient très bien pu naître chinois ou maliens. Le sol ne leur appartient donc pas plus qu'au reste de l'Humanité. Mais non, la Droite continue ses discours égoïste et nationaliste. Pourtant B.H.L a prouvé dans son livre "L'Idéologie Française" que le nationalisme, c'est le fascisme, congénital à la france, à sa culture, au concept d'Etat Nation et aux français. C'est dans notre cultures. C'est nous qui avons fourni à Hitler son idéologie antisémite et raciste. Dés lors le remplacement de la population est une sorte d'impératif moral. Ce qui compte avant tout, c'est de supprimer la racine, la souche, les traces de toute origine, les étapes successives de la formation d'un peuple, d'une ethnie. Cette approche est le résultat d'une prise de conscience des méfaits de la culture, des traditions, de la mémoire collective, du patrimoine dit "national" (en fait raciste), des symboles de l'histoire de France, fascistes car source d'exclusion et de rejet de l'Autre. De plus, tant que nos dirigeants n'auront pas le courage de s'opposer l'idéologie Identitaire, la seul chance pour la France de combattre le racisme sera une immigration massive.
Et concernant l'école, il y a certe quelque probléme, mais ils viennent principalement du refus de prendre en considération le fait que les enefants d'aujourd'hui ne sont pas ceux d'hier. ..Le monde est individualiste... C'est un fait! Faut-il que l'éducation reproduise cet individualisme ?! L'École reste encore une institution essentielle en tant que, précisément, elle échappe aux pressions de l'environnement et garantit un accès aux savoirs essentiels à tous les enfants. Et si l'éducation proposait autre chose que de dresser les élèves les uns contre les autres en ne valorisant que le meilleur, que le plus performant, le plus chanceux... Et si l'éducation fondaient le plaisir d'apprendre sur la solidarité et l'entraide!... Oui, ce serait sûrement une bonne base pour fournir à nos enfants un monde moins libéral.
Chaque élève peut donner sa pleine mesure et réaliser l'importance d'aider et de se faire aider pour augmenter les chances de réussite de la société. Ils doivent s'entraider pour gagner ensemble. Les notes sont basées sur la solidarité. Pour qu'une intention pédagogique tende à devenir opérationnelle, elle doit décrire une activité de l'élève identifiable par un comportement observable, et qu'elle indique le niveau d'exigence auquel l'apprentissage est tenu de se situer et enfin les critères qui serviront à l'évaluation de cet apprentissage. En l'occurrence il ne s'agit plus de gagner sur l'élève d'en face, mais de faire équipe et cause commune pour gagner ensemble un diplôme. L'école nouvelle a pour mission de libérer les enfants de tout assujettissement, de leur inculquer une distanciation à l'égard des mots, de la langue française, car il s'agit d'abord de résister à l'oppression sournoise. Car dans le langage se joue toujours, et finalement exclusivement, de la domination. Il faut donc déscolariser l'enseignement du français. Certes, l'enseignement du français contribue à la constitution d'une culture par la lecture de textes de toutes sortes. Mais s'amuser, développer son imaginaire et surtout permettre à l'élève de comprendre la notion d'interdépendance et de relations des uns aux autres, c'est le plus important pour l'avenir. Les élèves doivent s'entraider pour gagner ensemble. Une démarche d'éducation coopérative qui doit être basée sur la solidarité, et donnent à la solidarité la première place, car elle est une dimension essentielle de la vie en société.
Un programme est en principe une liste de matières à enseigner accompagnée "d'instructions méthodologiques" qui la justifient éventuellement et donnent des indications sur la méthode ou l'approche que ses auteurs jugent la plus pertinente pour enseigner ses matières. Cette conception est périmée, dépassée, insatisfaisante d'un point de vue rationnel et inadéquate sur le plan pédagogique. Il faut lui substituer la notion de "programme pédagogique opérationnel" qui comprend non plus une liste de matières, mais une liste d'activités, de savoir-faire, de compétences, de savoir être que les élèves devraient manifester au terme de l'enseignement projeté. Il est important d'enseigner les comportements, les façons de penser, de sentir et d'agir qui ont une valeur dans notre société et aident l'individu à en devenir un membre effectif. Quelles compétences exige-t-elle de ses membres ? Quelles sont, en particulier, ses caractéristiques en ce qui concerne la santé, la famille, les loisirs, le travail, la religion, et les affaires civiques ? La plupart des sciences passent par quatre stades : la magie, l'empirisme artisanal, le positivisme, et enfin, le relativisme. Actuellement, le relativisme pédagogique est atteint sur le plan philosophique, théorique, mais la pratique entre encore avec peine dans la forme positiviste. Les nouvelles méthodes visant à modeler le comportement et à le maintenir en vigueur représentent un progrès considérable sur les procédés classiques en usage chez le dresseur d'animaux. Ce que nous savons, à la lumière des travaux de laboratoire, des mécanismes de l'apprentissage, devrait nous pousser à nous attaquer aux réalités scolaires et à les changer radicalement. L'éducation scolaire est sans doute la branche la plus importante de la technologie scientifique. Elle influence profondément la vie de chacun. Nous ne pouvons plus tolérer que les conditions défavorables de fait fassent obstacle aux progrès extraordinaires aujourd'hui réalisables. Il faut changer la situation de fait pour construire une Société Egalitaire, Solidaire, Anti-Raciste et Métissée.