Je suis plutôt de l'avis de phenix.
D'après ce que j'ai entendu ici (linuxfr.org) et là (freenews.net), la Freebox télécharge bien son firmware à chaque démarrage. Ca fait sans doute quelques centaines de ko, directement à l'autre bout de la ligne ca doit aller très vite.
La Freebox contient deux processeurs (un dans le modem ADSL Broadcom, un dans le décodeur MPEG STMicro) et un FPGA. Le firmware contient-il du code pour les trois ? Je suppose que Linux ne tourne que sur un seul des deux processeurs, et si ce n'est pas celui du modem alors il peut très bien le charger à chaque fois,
il semble qu'il y est au moins le noyau Linux dans le firmware minimal
Peut-être que le bootloader résid[e|a]nt en Flash sait télécharger un firmware depuis le DSLAM sans pour autant utiliser lui-même un noyau Linux.
A part demonter la memoire, le remonter sur un PC et regarder du code compilé ...
Pas besoin de s'embêter à faire ca, on peut très bien lire le contenu de la Flash (voire même de la RAM) à l'aide du bus de test JTAG (http://en.wikipedia.org/wiki/JTAG(...) ). Bon, il faut quand même un peu d'outillage et pas mal de reverse engineering, mais c'est possible sans risquer de détruire la puce d'un coup de fer à souder malencontreux.
Un espionnage passif du bus avec un analyseur logique, bien que fastidieux, marcherait aussi.
[^] # Re: Rien de neuf quoi
Posté par Jimmy . En réponse au journal Freebox et linux. Évalué à 4.
D'après ce que j'ai entendu ici (linuxfr.org) et là (freenews.net), la Freebox télécharge bien son firmware à chaque démarrage. Ca fait sans doute quelques centaines de ko, directement à l'autre bout de la ligne ca doit aller très vite.
La Freebox contient deux processeurs (un dans le modem ADSL Broadcom, un dans le décodeur MPEG STMicro) et un FPGA. Le firmware contient-il du code pour les trois ? Je suppose que Linux ne tourne que sur un seul des deux processeurs, et si ce n'est pas celui du modem alors il peut très bien le charger à chaque fois,
il semble qu'il y est au moins le noyau Linux dans le firmware minimal
Peut-être que le bootloader résid[e|a]nt en Flash sait télécharger un firmware depuis le DSLAM sans pour autant utiliser lui-même un noyau Linux.
A part demonter la memoire, le remonter sur un PC et regarder du code compilé ...
Pas besoin de s'embêter à faire ca, on peut très bien lire le contenu de la Flash (voire même de la RAM) à l'aide du bus de test JTAG (http://en.wikipedia.org/wiki/JTAG(...) ). Bon, il faut quand même un peu d'outillage et pas mal de reverse engineering, mais c'est possible sans risquer de détruire la puce d'un coup de fer à souder malencontreux.
Un espionnage passif du bus avec un analyseur logique, bien que fastidieux, marcherait aussi.
Bref, j'ai pas de preuves mais tout est possible.