Perso lors d'un projet universitaire on a fait un tout autre choix : appliquer un modèle appris en cours, le modèle PAC (Présentation/Abstraction/Contrôle), qui permet de ne rendre dépendant d'un toolkit graphique qu'une seule couche de l'application : au final on a produit 2 interfaces, une en GTK, l'autre en WinForms/.NET, chacune étant parfaitement intégrée. Les couches de contrôle et les services métiers sont communs.
Au final tout le monde était content, on avait une interface pour Windows, et une pour Linux.
Au final le programme fait un switch au démarrage sur l'OS cible pour lancer un toolkit par défaut.
On peut aussi forcer gtk sous Windows :
mono synthlab.exe -gtk
ou pour l'interface .NET/WinForms :
synthlab.exe
# sinon
Posté par TImaniac (site web personnel) . En réponse au journal Manque d'arguments pour Qt... Help !. Évalué à 5.
Au final tout le monde était content, on avait une interface pour Windows, et une pour Linux.
Le projet en question :
http://projet.ifsic.univ-rennes1.fr/projects/synthlab5/(...)
Dans le rapport il y a des screenshots de l'application sous Linux et Windows et les explications qui vont bien :
http://projet.ifsic.univ-rennes1.fr/docman/view.php/32/240/doc.pdf(...)
Au final le programme fait un switch au démarrage sur l'OS cible pour lancer un toolkit par défaut.
On peut aussi forcer gtk sous Windows :
mono synthlab.exe -gtk
ou pour l'interface .NET/WinForms :
synthlab.exe