Oui il l'a peut être bien dit avant mais c'est tout de même bien pratique pour les chercheurs japonais decus de resortir son laïus après coup: l'avenir le dira mais très franchement ce brave savant japonais face aux équipes de recherche issues de 15 pays qui investissent des milliards de dollars dans le vent en toute connaissance de cause ca fait un peu blague je trouve.
Pour revenir au Nobel rappelons (sans diminuer la qualité des travaux des lauréats) que personne ne sait rien ou presque sur son mode d'attribution et qu'il est plus souvent sujet aux considérations de quelques vieux savants grabataires qui n'ont plus guère de contacts avec les echantillons ou les labos que lors des prèlevements effectués sur leur venerables fluides corporels par des infirmières suédoises que de véritables chercheurs en activité (ben oui eux au moins ils bossent alors ils n'ont pas le temps d'aller faire les cons deguisés en notables du siècle derniers à des congrès inutiles).
Par exemple on s'étonne encore de l'absence du palmarès de Thomas Edison, inventeur du phonographe et de la lampe électrique, de Dimitri Mendeleïev, chimiste de la classification périodique des éléments, ou de Jonas Salk, médecin et inventeur du vaccin contre la poliomyélite. Et on pointe du doigt l'élection curieuse de John McLeod, soi-disant co-inventeur de l'insuline (il était absent du laboratoire quand la synthèse fut réalisée) et de quelques falsificateurs dont il vaut mieux taire le nom. Et, j'en ai déjà parlé, il y a Albert Einstein proposé à huit ou neuf reprises avant de décrocher le titre en 1921. S'il était déjà le savant le plus connu de la planète, sa théorie de la relativité restreinte qui a révolutionné les bases de la physique moderne restait peu convaincante aux yeux de quelques beaux esprits suédois.
[^] # Re: Pas drôle....
Posté par malrik . En réponse au journal Quelles alternatives au pétrole ?. Évalué à 1.
Pour revenir au Nobel rappelons (sans diminuer la qualité des travaux des lauréats) que personne ne sait rien ou presque sur son mode d'attribution et qu'il est plus souvent sujet aux considérations de quelques vieux savants grabataires qui n'ont plus guère de contacts avec les echantillons ou les labos que lors des prèlevements effectués sur leur venerables fluides corporels par des infirmières suédoises que de véritables chercheurs en activité (ben oui eux au moins ils bossent alors ils n'ont pas le temps d'aller faire les cons deguisés en notables du siècle derniers à des congrès inutiles).
Par exemple on s'étonne encore de l'absence du palmarès de Thomas Edison, inventeur du phonographe et de la lampe électrique, de Dimitri Mendeleïev, chimiste de la classification périodique des éléments, ou de Jonas Salk, médecin et inventeur du vaccin contre la poliomyélite. Et on pointe du doigt l'élection curieuse de John McLeod, soi-disant co-inventeur de l'insuline (il était absent du laboratoire quand la synthèse fut réalisée) et de quelques falsificateurs dont il vaut mieux taire le nom. Et, j'en ai déjà parlé, il y a Albert Einstein proposé à huit ou neuf reprises avant de décrocher le titre en 1921. S'il était déjà le savant le plus connu de la planète, sa théorie de la relativité restreinte qui a révolutionné les bases de la physique moderne restait peu convaincante aux yeux de quelques beaux esprits suédois.