Une phrase qui me semble capitale dans cet article est "Même le recours au nucléaire ne permettra pas de conserver l'organisation actuelle de la société...".
Dans les alternatives (très partielles) au pétrole on trouve ces biocarburants qui sont actuellement promus par le gouvernement.
Or ils seront eux-mêmes, si l'on n'y veille pas, très dépendants du pétrole, du champ à la roue tous le processus de leur élaboration et de leur mise sur le marché repose sur diverses utilisations du pétrole.
En cas de raréfaction du pétrole (par un prix élevé, quel que soit le motif) ces biocarburants deviendront très coûteux, et peut être plus encore que les autres énergies car ils seront plus rares : l'agriculture sera tout simplement moins productive et l'aspect alimentaire sera primordial.
On en reviendra donc fatalement à une forte déstabilisation de la société, et comme solution de secours au seul type de biocarburant présentant un rendement relativement élevé, l'huile végétale brute, aujourd'hui interdite.
Or il semblerait que l'on pourrait, par diverses approches, préparer notre société à une déstabilisation moins forte, c'est une des conclusions d'une étude que je viens de publier sur mon site http://activart.com/(...)
Cet aspect de préparation est aujourd'hui assez loin des préoccupations du gouvernement, me semble-t-il, impression renforcée par cette réduction de crédits que vient de subir l'Ademe...
# Organisation de la société
Posté par jcm17 . En réponse au journal Quelles alternatives au pétrole ?. Évalué à 3.
Une phrase qui me semble capitale dans cet article est "Même le recours au nucléaire ne permettra pas de conserver l'organisation actuelle de la société...".
Dans les alternatives (très partielles) au pétrole on trouve ces biocarburants qui sont actuellement promus par le gouvernement.
Or ils seront eux-mêmes, si l'on n'y veille pas, très dépendants du pétrole, du champ à la roue tous le processus de leur élaboration et de leur mise sur le marché repose sur diverses utilisations du pétrole.
En cas de raréfaction du pétrole (par un prix élevé, quel que soit le motif) ces biocarburants deviendront très coûteux, et peut être plus encore que les autres énergies car ils seront plus rares : l'agriculture sera tout simplement moins productive et l'aspect alimentaire sera primordial.
On en reviendra donc fatalement à une forte déstabilisation de la société, et comme solution de secours au seul type de biocarburant présentant un rendement relativement élevé, l'huile végétale brute, aujourd'hui interdite.
Or il semblerait que l'on pourrait, par diverses approches, préparer notre société à une déstabilisation moins forte, c'est une des conclusions d'une étude que je viens de publier sur mon site http://activart.com/(...)
Cet aspect de préparation est aujourd'hui assez loin des préoccupations du gouvernement, me semble-t-il, impression renforcée par cette réduction de crédits que vient de subir l'Ademe...