Outre les problèmes matériels éventuels, il y a toujours des logiciels qui ne fonctionnent que sous MS-Windows (et qui, probablement, ne changeront jamais d'OS hôte, sauf si MS-Windows Vista ne sort jamais). OK, ce sont des marchés de niche mais j'utilise un logiciel de videotracking, un logiciel d'enregistrement de signaux électrophysiologiques et un logiciel d'analyse d'images de gels 2D et ces 3 logiciels ne fonctionnent que sous MS-Windows. Et quand on parle de Linux aux développeurs, çà ne les intéressent pas (*) parce que les autres laboratoires qui utilisent également ces logiciels ne sont pas sous GNU/Linux. Ainsi, cela me fait de longues sessions sous MS-Windows pour acquérir des données et éventuellement les analyser. Puis, retour sous GNU/Linux pour d'autres analyses éventuelles (généralement : des stats) et écrire les rapports des expériences. Donc, il y a aussi des gens qui sont obligés de travailler avec autre chose que GNU/Linux, contre leur volonté.
(*) enfin pas tout à fait. Utiliser des logiciels libres les intéresse énormément. Cà leur permet de gagner du temps contre une toute petite contrainte (qu'ils respectent) : les sources des modules empruntés au libre sont fournies, pas le reste, avec mentions des droits, etc. Mais pas question pour eux de passer à GNU/Linux ou de rendre leur programme entièrement libre (y'en a même un qui sera écrit en C# avec Visual Studio.Net pour sa prochaine version). "Ne tuons pas la vache à lait" ...
[^] # Re: a
Posté par jayp . En réponse au journal Nouveau type de linuxien en essor : les semi-linux semi-windows. Évalué à 2.
(*) enfin pas tout à fait. Utiliser des logiciels libres les intéresse énormément. Cà leur permet de gagner du temps contre une toute petite contrainte (qu'ils respectent) : les sources des modules empruntés au libre sont fournies, pas le reste, avec mentions des droits, etc. Mais pas question pour eux de passer à GNU/Linux ou de rendre leur programme entièrement libre (y'en a même un qui sera écrit en C# avec Visual Studio.Net pour sa prochaine version). "Ne tuons pas la vache à lait" ...