Personnellement mon opinion est que la notion de libre par les quatres libertées est difficile à maintenir à une échelle internationale. Par exemple, un logiciel utilisant un brevet aux USA n'y sera pas libre, le même en france le sera, lui. D'aucun arguent qu'il faut alors chercher le plus petit dénominateur commun. Mais si on considère des pays comme la chine, cela devient difficile à maintenir.
Il en ressort que la notion de machin « libre » n'est en rien une notion universelle, car elle est soumise aux lois locales. La seule solution serait de choisir un référentiel de base, chose qui ne fait pas l'objet d'un consensus à l'heure actuelle.
J'ajouterais que le Libre au sens strict ne permet tout simplement pas de gérer certains objets, comme par exemple des articles « à opinion ». Modifier un tel article est difficilement acceptable pour son auteur... dira-t-on pour autant qu'il va à l'encontre du libre ?
Difficile à dire si l'on considère que le libre est avant tout un moyen de diffuser « au mieux » un savoir, et non une fin en soit.
[^] # Re: news refusée - 2 / 3 raisons
Posté par nojhan (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal [débat] De l'extension du domaine du libre. Évalué à 10.
Personnellement mon opinion est que la notion de libre par les quatres libertées est difficile à maintenir à une échelle internationale. Par exemple, un logiciel utilisant un brevet aux USA n'y sera pas libre, le même en france le sera, lui. D'aucun arguent qu'il faut alors chercher le plus petit dénominateur commun. Mais si on considère des pays comme la chine, cela devient difficile à maintenir.
Il en ressort que la notion de machin « libre » n'est en rien une notion universelle, car elle est soumise aux lois locales. La seule solution serait de choisir un référentiel de base, chose qui ne fait pas l'objet d'un consensus à l'heure actuelle.
J'ajouterais que le Libre au sens strict ne permet tout simplement pas de gérer certains objets, comme par exemple des articles « à opinion ». Modifier un tel article est difficilement acceptable pour son auteur... dira-t-on pour autant qu'il va à l'encontre du libre ?
Difficile à dire si l'on considère que le libre est avant tout un moyen de diffuser « au mieux » un savoir, et non une fin en soit.