Si j'ai bien tous compris,
un brevet logiciel qui fonctionnerait comme un brevet classique permettrait :
- De reecrire un logiciel identique mais dans un autre langage de programation.
(Le procede de fabrication est different mais resultat identique.)
- De reecrire un programe ecrit selon un paradigme fonctionnel en un paradigme objet.
- De remplacer des boucles whiles, par des boucles for, ..., ...
Et cela juste pour le coding. Or la construction d'un logiciel ce n'est pas que le codage.
On pourrait reecrire un logiciel qui a ete concu avec OMT par un logiciel identique mais concu avec la methode Booch.
Et si on etend la logique jusqu'au bout on pourrait meme reecrire un logiciel concu de facon proprietaire par un logiciel concu selon le model open source.
Ah, Ah, tout de suite on voit mieux pourquoi les brevets logiciels ne sont pas des brevets classiques.
Ai-je bien compris que les brevets logiciels ne permettent pas cela ?
Si les brevets logiciels ne permettent pas cela on voit bien que ces brevets n'ont rien a voir avec les brevets classiques et qu'ils n'ont pas lieu d'etre alors que le copyright, lui, permet bien de proteger le source, de le licensier et de permettre sa reutilisation par une autre societe moyennant royalty.
On voit ici que le copyright serait plus proche du brevet classique que ne l'est le brevet logiciel.
[^] # Re: contre démonstration, Ai-je bien tous compris ?
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Pourquoi doit-on choisir la licence GPL ?. Évalué à 0.
un brevet logiciel qui fonctionnerait comme un brevet classique permettrait :
- De reecrire un logiciel identique mais dans un autre langage de programation.
(Le procede de fabrication est different mais resultat identique.)
- De reecrire un programe ecrit selon un paradigme fonctionnel en un paradigme objet.
- De remplacer des boucles whiles, par des boucles for, ..., ...
Et cela juste pour le coding. Or la construction d'un logiciel ce n'est pas que le codage.
On pourrait reecrire un logiciel qui a ete concu avec OMT par un logiciel identique mais concu avec la methode Booch.
Et si on etend la logique jusqu'au bout on pourrait meme reecrire un logiciel concu de facon proprietaire par un logiciel concu selon le model open source.
Ah, Ah, tout de suite on voit mieux pourquoi les brevets logiciels ne sont pas des brevets classiques.
Ai-je bien compris que les brevets logiciels ne permettent pas cela ?
Si les brevets logiciels ne permettent pas cela on voit bien que ces brevets n'ont rien a voir avec les brevets classiques et qu'ils n'ont pas lieu d'etre alors que le copyright, lui, permet bien de proteger le source, de le licensier et de permettre sa reutilisation par une autre societe moyennant royalty.
On voit ici que le copyright serait plus proche du brevet classique que ne l'est le brevet logiciel.
Mes propos sont-ils exactes ?