Mon raisonnement est : plutôt que d'attendre à ce que cela me tombe tout cuit dans le bec, je me sors les doigts du c*l et je cherche à me renseigner, le mieux que je peux.
On ne peut pas dire que dans notre société de l'information cette dernière soit inaccessible. Il faut juste faire l'effort de chercher. Certes, il faut parfois avoir de la chance, faire les bonnes rencontres, avoir les moyens d'acquérir cette information, mais les société occidentales offrent la possibilité de l'acquérir à relativement bas prix (je pense, par exemple, aux bibliothèques et autres centres d'information accessibles à tous).
Je ne suis pas au courant de tout, mais dès qu'on m'offre la possibilité de m'informer, je le fais.
Si on revient au thème des logiciels libres, si on s'intéresse un tant soit peu à l'informatique et qu'on va faire un tour dans un kiosque à journaux, dans une bibliothèque municipale, voire même dans une librairie, difficile de passer à côté quand même. Et je ne parle pas des associations, LUGs et autres évangélistes potentiels.
Mais je ne critique pas ceux qui vivent "dans l'ignorance" des logiciels libres : c'est soit par choix, soit par ignorance. Ils ont préféré placer leurs centres d'intérêts (par manque de temps, volonté ou autre) ailleurs, et ils ne vivent pas plus mal....
Personnellement, je n'ai pas le temps/les capacités de savoir s'il faudra que j'utilise plutôt une brique de marque A ou de marque B lors de la construction de ma maison, la diffusion d'informations dans le domaine est relativement réduite, je ferais peut-être/sûrement une erreur lors de mon achat parce que je ne me serais sûrement pas assez renseigné, parce que j'aurais suivi la masse. L'information est souvent disponible, encore faut-il faire l'effort de la chercher, et je ne le fais pas assez dans d'autres domaines qui m'intéressent moins.
Pour moi, le rôle de ceux "qui savent" est justement de mettre l'information à disposition, et le rôle des autres (ceux "qui ne savent pas"), est d'apprendre, s'ils en ont envie : je ne force personne.
[^] # Re: Bah, est-ce grave?
Posté par Sylvain Briole . En réponse au journal Le libre, une cause perdue ?. Évalué à 5.
Non, ce n'est pas mon raisonnement.
Mon raisonnement est : plutôt que d'attendre à ce que cela me tombe tout cuit dans le bec, je me sors les doigts du c*l et je cherche à me renseigner, le mieux que je peux.
On ne peut pas dire que dans notre société de l'information cette dernière soit inaccessible. Il faut juste faire l'effort de chercher. Certes, il faut parfois avoir de la chance, faire les bonnes rencontres, avoir les moyens d'acquérir cette information, mais les société occidentales offrent la possibilité de l'acquérir à relativement bas prix (je pense, par exemple, aux bibliothèques et autres centres d'information accessibles à tous).
Je ne suis pas au courant de tout, mais dès qu'on m'offre la possibilité de m'informer, je le fais.
Si on revient au thème des logiciels libres, si on s'intéresse un tant soit peu à l'informatique et qu'on va faire un tour dans un kiosque à journaux, dans une bibliothèque municipale, voire même dans une librairie, difficile de passer à côté quand même. Et je ne parle pas des associations, LUGs et autres évangélistes potentiels.
Mais je ne critique pas ceux qui vivent "dans l'ignorance" des logiciels libres : c'est soit par choix, soit par ignorance. Ils ont préféré placer leurs centres d'intérêts (par manque de temps, volonté ou autre) ailleurs, et ils ne vivent pas plus mal....
Personnellement, je n'ai pas le temps/les capacités de savoir s'il faudra que j'utilise plutôt une brique de marque A ou de marque B lors de la construction de ma maison, la diffusion d'informations dans le domaine est relativement réduite, je ferais peut-être/sûrement une erreur lors de mon achat parce que je ne me serais sûrement pas assez renseigné, parce que j'aurais suivi la masse. L'information est souvent disponible, encore faut-il faire l'effort de la chercher, et je ne le fais pas assez dans d'autres domaines qui m'intéressent moins.
Pour moi, le rôle de ceux "qui savent" est justement de mettre l'information à disposition, et le rôle des autres (ceux "qui ne savent pas"), est d'apprendre, s'ils en ont envie : je ne force personne.