Tu réponds à côté de la question (tu ne plairais pas à luc2 toi) mais je te réponds quand même :
quand tu cultive du colza pour ta très chère bagnole, tu ne curtive plus de quoi manger.
D'une part, les pays « occidentaux » sont en surproduction agricole, donc il y a une marge libre qu'on peut remplir.
Ensuite, on pourrait avantageusement dégager une bonne partie de la production végétale si on bouffait moins souvent de la protéine animale.
Ensuite encore, il existe de nombreuses friches et terre cultivables dans certains pays dont la France (je n'en connais pas la proportion par contre).
D'autre part, je n'ai pas dit qu'on pouvait tout remplacer, et effectivement les estimations parlent de 30% de la consommation mondiale. On pourrait/devrait agir sur la part « remplaçable » concernant les déplacements qui pourraient être convertis en transports en communs si ceux-ci étaient plus compétitifs et mieux foutus (lieux mal desservis, insécurité, saleté, etc).
[^] # Re: sauf que ...
Posté par gc . En réponse au journal Économie d'énergie et émergence d'écologie. Évalué à 2.
quand tu cultive du colza pour ta très chère bagnole, tu ne curtive plus de quoi manger.
D'une part, les pays « occidentaux » sont en surproduction agricole, donc il y a une marge libre qu'on peut remplir.
Ensuite, on pourrait avantageusement dégager une bonne partie de la production végétale si on bouffait moins souvent de la protéine animale.
Ensuite encore, il existe de nombreuses friches et terre cultivables dans certains pays dont la France (je n'en connais pas la proportion par contre).
D'autre part, je n'ai pas dit qu'on pouvait tout remplacer, et effectivement les estimations parlent de 30% de la consommation mondiale. On pourrait/devrait agir sur la part « remplaçable » concernant les déplacements qui pourraient être convertis en transports en communs si ceux-ci étaient plus compétitifs et mieux foutus (lieux mal desservis, insécurité, saleté, etc).