Je pense que tu n'as pas compris le principal intérêt des biocarburants.
Aujourd'hui le problème majeur de la consommation de pétrole et charbon au niveau environnemental, c'est le rejet dans l'atmosphère de CO2. Ce gaz est « à effet de serre » et l'augmentation de la concentration atmosphérique en CO2 pourrait avoir bientôt des conséquences dramatiques (en particulier si le Gulf Stream, seul courant d'eau mondial rappelons-le, s'arrêtait comme on commence à le craindre par suite de la fonte des glaces du pôle nord).
Lorsque l'on utilise le pétrole et le charbon, le « bilan » est une extraction de carbone de la croûte terrestre pour finir en CO2 atmosphérique.
Lorsque l'on produit un biocarburant à partir de colza par exemple, c'est de la biomasse qui finit en CO2 atmosphérique. Hors, pour « faire » de la biomasse les plantes utilisent le CO2 atmosphérique, justement. On se retrouve donc avec un « bilan » neutre en terme de concentration atmosphérique en CO2. Et c'est tout l'intérêt !
Maintenant, tu pointes d'autres problèmes comme la pollution à l'ozone, et l'information de Cooker au sujet du bilan énergétique total est elle aussi préoccupante.
[^] # Re: Juste comme ça, en passant
Posté par gc . En réponse au journal Économie d'énergie et émergence d'écologie. Évalué à 3.
Aujourd'hui le problème majeur de la consommation de pétrole et charbon au niveau environnemental, c'est le rejet dans l'atmosphère de CO2. Ce gaz est « à effet de serre » et l'augmentation de la concentration atmosphérique en CO2 pourrait avoir bientôt des conséquences dramatiques (en particulier si le Gulf Stream, seul courant d'eau mondial rappelons-le, s'arrêtait comme on commence à le craindre par suite de la fonte des glaces du pôle nord).
Lorsque l'on utilise le pétrole et le charbon, le « bilan » est une extraction de carbone de la croûte terrestre pour finir en CO2 atmosphérique.
Lorsque l'on produit un biocarburant à partir de colza par exemple, c'est de la biomasse qui finit en CO2 atmosphérique. Hors, pour « faire » de la biomasse les plantes utilisent le CO2 atmosphérique, justement. On se retrouve donc avec un « bilan » neutre en terme de concentration atmosphérique en CO2. Et c'est tout l'intérêt !
Maintenant, tu pointes d'autres problèmes comme la pollution à l'ozone, et l'information de Cooker au sujet du bilan énergétique total est elle aussi préoccupante.