J'ai le souvenir que quelques temps après l'arrivée du Minitel, des sociétés françaises ont mis au point des programmes sous Dos qui s'interfaçaient avec l'aide d'un modem (9600 bd à l'époque) au contenu de l'annuaire.
Celà permettait de se constituer à moindre coût des fichiers de prospects (on pouvait utiliser les critères de recherche habituels du Minitel: région, activité,..) pour lancer des campagnes marketing ou autre.
France Telecom qui vendait plusieurs centimes chacune des adresses, n'avait trouvé comme solution pour débusquer les fraudeurs que l'insertion de fausses coordonnées dans son annuaire en ligne (pas dans celui qu'elle vendait évidemment). Ainsi lorsqu'une publicité arrivait à l'une de ces adresses, FT savait contre qui se retourner.
Je ne sais pas ce qu'il en est aujourd'hui (20 ans + tard), mais le traffic de fichiers de données n'a jamais mieux marché. :-(
# Rien ne se perd, rien ne se créé...
Posté par Raoul Volfoni (site web personnel) . En réponse au journal Le tatouage numérique des dictionnaires. Évalué à 10.
J'ai le souvenir que quelques temps après l'arrivée du Minitel, des sociétés françaises ont mis au point des programmes sous Dos qui s'interfaçaient avec l'aide d'un modem (9600 bd à l'époque) au contenu de l'annuaire.
Celà permettait de se constituer à moindre coût des fichiers de prospects (on pouvait utiliser les critères de recherche habituels du Minitel: région, activité,..) pour lancer des campagnes marketing ou autre.
France Telecom qui vendait plusieurs centimes chacune des adresses, n'avait trouvé comme solution pour débusquer les fraudeurs que l'insertion de fausses coordonnées dans son annuaire en ligne (pas dans celui qu'elle vendait évidemment). Ainsi lorsqu'une publicité arrivait à l'une de ces adresses, FT savait contre qui se retourner.
Je ne sais pas ce qu'il en est aujourd'hui (20 ans + tard), mais le traffic de fichiers de données n'a jamais mieux marché. :-(