J'avoue avoir été bluffé par les paquets ".package" . Du coup, j'en ai profité pour installer d'autres programmes « bleeding-edge » que j'avais pas réussi à installer, ni même à compiler sur ma Debian testing, à cause de dépendances (ex: inkscape).
Il faut quand même faire un peu attention, car les ".package" vont tenter d'utiliser sudo en douce. Pour éviter qu'ils aillent écraser des programmes installés par ta distrib, il vaut mieux les lancer avec l'option "--prefix". Par exemple: ./gajim-0.8-1.x86.package --prefix=/usr/local. Sinon l'installation se fait par défaut avec /usr comme prefix, pour être sur que les menus apparaissent bien dans toutes les distrib. La gestions des dépendances est assez basique. Certaines libs trop rares, ou trop changeante sont compiler en statique. Pour le reste, il te demande d'installer ce qu'il lui manque avec ton gestionnaire de paquet traditionnel (sauf si la dépendance peut-être résolu avec un autopackages, dans ce cas, c'est automatique). Les programmes se désinstallent ensuite facilement, il y même un gestionnaire de ".package" graphique en gtk2
En tout cas, c'est agréable, occasionnellement, d'avoir un système de paquet "universel" (en faite linux-only, il va chopper des infos dans /proc) et qui soit moins tatillon que APT ou RPM. Je recommande les autopackages, plutôt que les « --force-all »
[^] # Re: Bobo sous debian testing
Posté par gnujsa . En réponse au journal Gajim 0.8 !. Évalué à 4.
Il faut quand même faire un peu attention, car les ".package" vont tenter d'utiliser sudo en douce. Pour éviter qu'ils aillent écraser des programmes installés par ta distrib, il vaut mieux les lancer avec l'option "--prefix". Par exemple: ./gajim-0.8-1.x86.package --prefix=/usr/local. Sinon l'installation se fait par défaut avec /usr comme prefix, pour être sur que les menus apparaissent bien dans toutes les distrib. La gestions des dépendances est assez basique. Certaines libs trop rares, ou trop changeante sont compiler en statique. Pour le reste, il te demande d'installer ce qu'il lui manque avec ton gestionnaire de paquet traditionnel (sauf si la dépendance peut-être résolu avec un autopackages, dans ce cas, c'est automatique). Les programmes se désinstallent ensuite facilement, il y même un gestionnaire de ".package" graphique en gtk2
En tout cas, c'est agréable, occasionnellement, d'avoir un système de paquet "universel" (en faite linux-only, il va chopper des infos dans /proc) et qui soit moins tatillon que APT ou RPM. Je recommande les autopackages, plutôt que les « --force-all »