D'un autre côté, une puce, sur une carte, lisible via un lecteur spécial ne me poserais pas de problème, bien au contraire. Dans le cas d'une allergie aux antibiotiques (ou a autre chose) il est préférable que les sauveteurs le sachent immédiatement.
Ce qu'il faut, c'est que ceux qui le souhaitent puissent avoir une puce de ce genre, sans pour autant la rendre obligatoire ou permanante.
Entre une carte de ce genre et un petit papier je choisi la première solution. Une puce sous la peau, si la porté est minimale et les données totalement connues du patient me génerait peu, mais encore une fois dans des cas très précis, connus et acceptés du patient et avec un strict encadrement (mais je ne saurais dire si j'accepterai d'en avoir une)
[^] # Re: la CNIL
Posté par Rin Jin . En réponse au journal RFID, projet de loi : un implant pour chaque citoyen. Évalué à 3.
Ce qu'il faut, c'est que ceux qui le souhaitent puissent avoir une puce de ce genre, sans pour autant la rendre obligatoire ou permanante.
Entre une carte de ce genre et un petit papier je choisi la première solution. Une puce sous la peau, si la porté est minimale et les données totalement connues du patient me génerait peu, mais encore une fois dans des cas très précis, connus et acceptés du patient et avec un strict encadrement (mais je ne saurais dire si j'accepterai d'en avoir une)