• [^] # Re: Rien a voir

    Posté par . En réponse à la dépêche Caldera : kernel non Linux. Évalué à 1.

    > La première liberté concerne l'utilisation et celle-ci doit etre sans restriction.
    > La dernière liberté concerne la réutilisation et celle-ci doit etre possible.

    Tu viens de mettre à jour le point où je voulais en venir, mais que mon discours un peu confus (je suis au boulot) a manqué d'éclairer.

    Cette distinction des libertés me paraît évidente (mais merci tout de même de me l'avoir précisée ;-), et je soutiens (et cela n'est que mon opinion personnelle) que la deuxième liberté doit être totale. Contrairement aux libertés individuelles qui ne peuvent se concevoir ainsi, cette liberté totale existe : le domaine public.

    Bien entendu, ce n'est pas la meilleure manière de construire un projet et de garder un certain contrôle dessus, mais c'est réalisable et c'est à mon sens une version objective de ce qu'on peut appeler du code libre. Voilà pourquoi je dis que l'expression "logiciel libre" est trompeuse.

    On me rétorquera certainement que ma liberté est conservée car je suis toujours libre d'utiliser ou pas le code ou le programme, c'est très vrai, et RMS utilise le terme 'libre' car il préserve notre liberté. Cependant, dans l'expression "logiciel libre", 'libre' qualifie 'logiciel' et on s'attend logiquement à ce que ce soit le code du logiciel qui soit libre, le sens naturel étant "libre de tout droit", ce qui n'est bien sûr pas le cas avec un logiciel GPL.

    Remarquons d'ailleurs, que nombreuses sont les personnes qui pensent que je n'ai pas saisi toutes les subtilités (c'est d'ailleurs fort probable) de la GPL et qui me les exposent. C'est bien le signe que le terme 'libre' n'est pas complêtement transparent.

    Je ne remets pas en cause l'appellation des LL, mais savoir tout ce qu'elle implique me parait une bonne idée (surtout avant de taper aveuglément sur certaines licenses).