• # Ca ne choque personne ce texte ?

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Shoot to kill : "Qui ne dit mot consent". Évalué à 3.

    Alors lisez le en entier par pitié.

    Et si cela ne vous choque pas, je vous plains de tout mon coeur.

    " Comme les américains avaient fait « shoot to kill » du haut de leur hélico sur un véhicule suspect en rase campagne, peu après New York. Comme les israéliens font « shoot to kill » tous les jours dès qu'ils se sentent « menacés ». Comme les Russes font « shoot to kill » sur tout ce qui ressemble à un tchétchène. Comme la police de Pasqua avait fait « shoot to kill » sur Eric Schmitt, dit H.B, Human Bomb illuminée et somniférisée qui venait de mettre sous enveloppe les petites coupures de sa rançon pour que les gamins de la maternelle et l'institutrice puissent partir en vacances. Comme avant le commissaire avait ordonné à ses hommes de faire "shoot to kill" sur l'ennemi public N°1 au volant de sa BMW."

    Donc ces messieurs comparent 2 cas avérés de bavure policière (New York, Londres) à des cas bien particuliers :

    - Les russes, dont la tendance mafieuse n'a rien à voir avec le gouvernement britannique, et sur le cas tchétchène, complexe s'il en est.

    - Les israéliens (le troll national en Chiraquie ...) qui ont déjà sauvé des centaines de vies en utilisant ces méthodes sur les bombes humaines qu'on leur envoie ... Si vous préfèreriez qu'ils les laissent se faire sauter, dites-le tout de suite, que je vous envoie un colis (...)

    - Eric Schmitt, preneur d'otage dans une école primaire (...)

    - Mesrine, grand bandit bien connu (aka L'ennemi public numéro 1)

    Je suis désolé, autant il est vrai que le dernier cas est un cas patent de bavure (la police française ne souhaitant pas laisser Mesrine en vie), autant c'est faire insulte à Jean Charles Menezes que de le comparer à ces crapules ou ces cas fallacieux. quand bien mêmes ils possèdent des points communs politiques ou méthodologiques.

    Ce texte est fallacieux, Menezes mérite que l'on se souvienne de lui pour ne pas réitérer de telles erreurs, mais sans besoin d'en faire le martyr d'une société sous pretexte que celle-ci ne vous plait pas messieurs les virtualistes.