Comme d'autres j'ai immédiatement pensé au Wiki. C'est un outil presque "universel": il y a quelques jours un journal racontait comment le wiki a remplacé la base de connaissance dans une boite... et là j'en suis à prendre des notes avec mon wiki.
Il me semble qu'il y a un ou des éditeur qui envoient directement ton texte sur le Wiki. Je pense qu'on utilisera de plus en plus les Wiki, pour un tas de choses.
Bref, je voulais surtout parler de l'html: Nvu, Amaya ou l'éditeur de Mozilla sont parfaits (avec enregistrement sur le cvs), présentent une interface "traitement de texte", nécessitent peu d'apprentissage... Normalement ce paragraphe devrait être plus long que le précédent, voici donc un extrait du 13ème apôtre (de Jean-Pierre Rosnay http://www.poesie.net/apotre1.htm(...) pour changer de sujet: J'ai vu bien des choses dans ma petite vie, et je mesure amèrement l'impuissance à les dire.
Je ne sais plus laquelle de mes vies est vraie, si c'est une de celles que j'ai vécues ou celle que j'ai imaginée. Et, mon crayon titubant entre les lignes, ressemble étrangement à un homme ivre, qui raconterait des histoires dans la nuit aux becs de gaz. Des histoires dont tout le monde se fiche. Je n'ai rien que moi. Je ne puis aller plus loin que moi, et je me hais.
"La liberté est à l'homme ce que les ailes sont à l'oiseau" Jean-Pierre Rosnay
# et l'html ?
Posté par ZeroHeure . En réponse au journal Elaboration collaborative de documents. Évalué à 3.
Il me semble qu'il y a un ou des éditeur qui envoient directement ton texte sur le Wiki. Je pense qu'on utilisera de plus en plus les Wiki, pour un tas de choses.
Bref, je voulais surtout parler de l'html: Nvu, Amaya ou l'éditeur de Mozilla sont parfaits (avec enregistrement sur le cvs), présentent une interface "traitement de texte", nécessitent peu d'apprentissage... Normalement ce paragraphe devrait être plus long que le précédent, voici donc un extrait du 13ème apôtre (de Jean-Pierre Rosnay http://www.poesie.net/apotre1.htm(...) pour changer de sujet:
J'ai vu bien des choses dans ma petite vie, et je mesure amèrement l'impuissance à les dire.
Je ne sais plus laquelle de mes vies est vraie, si c'est une de celles que j'ai vécues ou celle que j'ai imaginée. Et, mon crayon titubant entre les lignes, ressemble étrangement à un homme ivre, qui raconterait des histoires dans la nuit aux becs de gaz. Des histoires dont tout le monde se fiche. Je n'ai rien que moi. Je ne puis aller plus loin que moi, et je me hais.
"La liberté est à l'homme ce que les ailes sont à l'oiseau" Jean-Pierre Rosnay