En fait, comme l'a dit le monsieur qui m'a répondu plus haut, je pense que l'esperanto n'a pas de poids politique réél, ce qui explique qu'il ne s'impose pas. Et s'il te plait ne me tente pas une comparaison avec le logiciel libre, apprendre une langue et changer ses habitudes en matière de logiciels ce n'est pas franchement le meme investissement et ne nécessite pas la meme formation. Si effectivement c'était enseigné dans les écoles de tous les pays en tant que première ou seconde langue, on arriverait a quelque chose. On en revient à un problème politique...
Quant à mon "personne ne l'utilise", je réitère. Je te lache dans un pays aléatoire (bon, sauf la Hongrie apparemment ;-)). Essayes de te faire comprendre en esperanto, on verra tes chances de succès. C'est ce que je voulais dire par là, pas qu'il n'y avait personne sur la Terre qui savait le parler.
Ne vois pas dans mes propos du dénigrement de l'esperanto, je respecte tout à fait cette langue qui part d'une excellente initiative, j'essaye juste d'etre un minimum réaliste.
(quant au fait que je "parlais sans savoir" sur l'esperanto, le fait de ne pas connaitre la langue elle même ne me permets pas de discuter sur sa facilité, mais ne m'empeche pas d'avoir une opinion sur sa percée)
[^] # Re: dommage...
Posté par _flo_ . En réponse au journal Googlezon ou la prison de l'information. Évalué à 1.
Quant à mon "personne ne l'utilise", je réitère. Je te lache dans un pays aléatoire (bon, sauf la Hongrie apparemment ;-)). Essayes de te faire comprendre en esperanto, on verra tes chances de succès. C'est ce que je voulais dire par là, pas qu'il n'y avait personne sur la Terre qui savait le parler.
Ne vois pas dans mes propos du dénigrement de l'esperanto, je respecte tout à fait cette langue qui part d'une excellente initiative, j'essaye juste d'etre un minimum réaliste.
(quant au fait que je "parlais sans savoir" sur l'esperanto, le fait de ne pas connaitre la langue elle même ne me permets pas de discuter sur sa facilité, mais ne m'empeche pas d'avoir une opinion sur sa percée)