Ce que je veux dire c'est que l'anglais EST la langue internationale. C'est établi. On peut rever sur l'esperanto, c'est un echec et/ou un passe-temps de geek.
C'est pas très gentil ta seconde phrase. C'est exactement ce qu'on aurait pu dire de GNU/Linux en 1998, l'année où je l'ai découvert. J'y ai cru à cette époque et pourtant... pourtant si la domination mondiale n'est pas encore assurée, on a fait un bout de chemin depuis pas vrai ? Alors moi j'ai envie de te prendre au mot et de te citer ce mail visionnaire de Matthias Enritch rêvant très précisément ce qu'est devenu KDE aujourd'hui et adressant préventivement à ceux qui voulaient l'empêcher de rêver :
BTW: Usually these postings get a lot of answers like "Use a Mac if you want
a GUI, CLI rules!", "I like thousands of different widgets-libraries on my
desktop, if you are too stupid to learn them, you should use windoze", "RAM
prices are so low, I only use static motif programs", "You will never
succeed, so better stop before the beginning", "Why Qt? I prefer
schnurz-purz-widgets with xyz-lisp-shell. GPL! Check it out!", etc. Thanks
for not sending these as followup to this posting :-) I know I'm a
dreamer...
Donc voilà, je te prends au mot, on peut rêver, et parfois les rêves deviennent réalité.
On ne peut pas dire que l'anglais est la solution tant qu'on n'a pas compris quel est le problème. Le problème c'est que avec les moyens de transports, le téléphone et surtout internet on a aboli les l'espace et les frontières entre les hommes, il ne reste plus qu'une muraille énorme, c'est d'abattre les barrières de la langue et de facon équitable. Alors certes l'anglais a une bonne longueur d'avance aujourd'hui, mais l'anglais, comme toute autre langue nationale (francais compris) est incapable d'un tel défi.
Par contre je ne te "redirai" rien concernant l'indonésien ou l'esperanto je ne connais pas ces langues. Même si j'ai quand même ma petite idée sur l'echec de l'esperanto: tout le monde s'en branle, car c'est une langue théorique et comme aucun pays ne fait le premier pas "officiel" pour faire apprendre cette langue et qu'elle est conçue pour la communication internationale, personne ne l'utilise.
Tu es en plein dedans.
La différence essentielle entre l'anglais et l'espéranto, il convient de le rappeler sans relâche, réside dans le fait que l'espéranto n'a pas d'armée, pas de territoire, pas d'état auquel il soit lié, ce qui réduit pratiquement à néant la possibilité d'en faire un outil d'asservissement ou de manipulation idéologique, culturelle etc... (puisque chacun peut s'en saisir, se l'approprier...)
C'est hélas aussi sa principale faiblesse, puisque les Etats, qui, eux, possèdent territoire, armée et force économique, refusent aveuglément de le soutenir, tout préoccupés qu'ils sont de leur propres pouvoir, expansion et influence.
Et j'ajoute, évidemment, qu'une autre différence importante réside dans sa régularité, qui loin de nuire à la richesse de cette langue, constitue la base logique qui permet à TOUS de l'acquérir en 5 à 10 fois moins de temps que toute langue "nationale".
Hazard de l'histoire, l'UNESCO a failli par deux fois faire le premier pas dont tu parles, de nombreux pays y étaient disposés, mais l'un d'eux y voyant un concurrent pour sa langue là où il aurait du y voir un allié a déposé un VÉTO ferme.
Sauras-tu deviner lequel ? Les cons, ils n'ont pas voulu de l'esperanto, ils auront l'anglais.
Indice : c'est le pays que les allemands désignent par die Grande Nation
[^] # Re: dommage...
Posté par chamitte . En réponse au journal Googlezon ou la prison de l'information. Évalué à 3.
C'est pas très gentil ta seconde phrase. C'est exactement ce qu'on aurait pu dire de GNU/Linux en 1998, l'année où je l'ai découvert. J'y ai cru à cette époque et pourtant... pourtant si la domination mondiale n'est pas encore assurée, on a fait un bout de chemin depuis pas vrai ? Alors moi j'ai envie de te prendre au mot et de te citer ce mail visionnaire de Matthias Enritch rêvant très précisément ce qu'est devenu KDE aujourd'hui et adressant préventivement à ceux qui voulaient l'empêcher de rêver :
Donc voilà, je te prends au mot, on peut rêver, et parfois les rêves deviennent réalité.
On ne peut pas dire que l'anglais est la solution tant qu'on n'a pas compris quel est le problème. Le problème c'est que avec les moyens de transports, le téléphone et surtout internet on a aboli les l'espace et les frontières entre les hommes, il ne reste plus qu'une muraille énorme, c'est d'abattre les barrières de la langue et de facon équitable. Alors certes l'anglais a une bonne longueur d'avance aujourd'hui, mais l'anglais, comme toute autre langue nationale (francais compris) est incapable d'un tel défi.
Par contre je ne te "redirai" rien concernant l'indonésien ou l'esperanto je ne connais pas ces langues. Même si j'ai quand même ma petite idée sur l'echec de l'esperanto: tout le monde s'en branle, car c'est une langue théorique et comme aucun pays ne fait le premier pas "officiel" pour faire apprendre cette langue et qu'elle est conçue pour la communication internationale, personne ne l'utilise.
Tu es en plein dedans.
La différence essentielle entre l'anglais et l'espéranto, il convient de le rappeler sans relâche, réside dans le fait que l'espéranto n'a pas d'armée, pas de territoire, pas d'état auquel il soit lié, ce qui réduit pratiquement à néant la possibilité d'en faire un outil d'asservissement ou de manipulation idéologique, culturelle etc... (puisque chacun peut s'en saisir, se l'approprier...)
C'est hélas aussi sa principale faiblesse, puisque les Etats, qui, eux, possèdent territoire, armée et force économique, refusent aveuglément de le soutenir, tout préoccupés qu'ils sont de leur propres pouvoir, expansion et influence.
Et j'ajoute, évidemment, qu'une autre différence importante réside dans sa régularité, qui loin de nuire à la richesse de cette langue, constitue la base logique qui permet à TOUS de l'acquérir en 5 à 10 fois moins de temps que toute langue "nationale".
Hazard de l'histoire, l'UNESCO a failli par deux fois faire le premier pas dont tu parles, de nombreux pays y étaient disposés, mais l'un d'eux y voyant un concurrent pour sa langue là où il aurait du y voir un allié a déposé un VÉTO ferme.
Sauras-tu deviner lequel ? Les cons, ils n'ont pas voulu de l'esperanto, ils auront l'anglais.
Indice : c'est le pays que les allemands désignent par die Grande Nation