Pour en cotoyer quotidiennement "à l'étranger" (je vis dans une ville qui jouxte une grosse base européenne des Etats-Unis d'Amérique), les seuls qui s'aventurent "à l'extérieur" (comprendre : hors des barbelés où sont parqués leurs chérubins pour éviter qu'ils ne s'enrhument au contact des européens) parlent relativement rarement autre chose qu'une langue anglaise fortement teintée d'accents d'outre-Atlantique.
Les seuls qui s'en tirent plutôt pas mal sont les officiers qui ont décidé de vivre hors des bases, au milieu de la population autochtone. Mais ceux-là sont aussi souvent ceux/celles qui ont épousé un(e) autochtone.
[^] # Re: dommage...
Posté par Sylvain Briole . En réponse au journal Googlezon ou la prison de l'information. Évalué à 1.
Pour en cotoyer quotidiennement "à l'étranger" (je vis dans une ville qui jouxte une grosse base européenne des Etats-Unis d'Amérique), les seuls qui s'aventurent "à l'extérieur" (comprendre : hors des barbelés où sont parqués leurs chérubins pour éviter qu'ils ne s'enrhument au contact des européens) parlent relativement rarement autre chose qu'une langue anglaise fortement teintée d'accents d'outre-Atlantique.
Les seuls qui s'en tirent plutôt pas mal sont les officiers qui ont décidé de vivre hors des bases, au milieu de la population autochtone. Mais ceux-là sont aussi souvent ceux/celles qui ont épousé un(e) autochtone.