...
l'année où il n'y a pas eu d'arrêts (qui étaient politiques, pas techniques)
...
Les verts ont toujours été contre (quelle horreur, du nucléaire inépuisable qui brûle la majorité de ses déchets!), d'où l'arrêt.
Je te trouve peut être un poil trop dur avec les écologistes et leurs arguments anti-phénix. Le problème majeur qu'ils soulevaient à ce moment là était la totale désinformation sur le projet et en particulier sur les risques encourus en cas de problème avec le matériau de refroidissement des réacteurs au délà même du retraitement éventuel du combustible et du retraitement certain des 15000 tonnes de sodium. En conséquence une grande attention était portée à isoler parfaitement ce produit de l'air, eau ou autre réactif.
De manière générale, les écologistes sont plus favorables aux politiques de réduction de la consomation énergétique (décroissance soutenable) qu'à la construction de surgénérateurs, qui s'ils ne polluent ni plus ni moins que leurs ancêtres ne témoigne pas de la volonté de l'État d'encourager une politique énergétique raisonnée. En effet, si l'on veut diminuer la facture à l'échelle nationale, européenne mais surtout mondiale, on peut diminuer notre consomation, améliorer les techniques actuelles (super-phénix), trouver des moyens alternatifs de production d'énergie (ITER, solaire, géothermie, etc), mais dans quel ordre, avec quelles limites ?
[^] # Re: avantage
Posté par jerome . En réponse au journal ITER à Cadarache... Évalué à 5.
Je te trouve peut être un poil trop dur avec les écologistes et leurs arguments anti-phénix. Le problème majeur qu'ils soulevaient à ce moment là était la totale désinformation sur le projet et en particulier sur les risques encourus en cas de problème avec le matériau de refroidissement des réacteurs au délà même du retraitement éventuel du combustible et du retraitement certain des 15000 tonnes de sodium. En conséquence une grande attention était portée à isoler parfaitement ce produit de l'air, eau ou autre réactif.
De manière générale, les écologistes sont plus favorables aux politiques de réduction de la consomation énergétique (décroissance soutenable) qu'à la construction de surgénérateurs, qui s'ils ne polluent ni plus ni moins que leurs ancêtres ne témoigne pas de la volonté de l'État d'encourager une politique énergétique raisonnée. En effet, si l'on veut diminuer la facture à l'échelle nationale, européenne mais surtout mondiale, on peut diminuer notre consomation, améliorer les techniques actuelles (super-phénix), trouver des moyens alternatifs de production d'énergie (ITER, solaire, géothermie, etc), mais dans quel ordre, avec quelles limites ?