Imaginons que un monde où la circulation des idées soit libre et pas celles des produits. (En gros l'inverse de la situation actuelle.)
- On pourrait produire des programmes ou quoi que ce soit d'autre sans crainte de se faire traîner en justice par une entreprise puissante qui estime qu'on marche sur les plates-bandes qu'elle s'est appropriées.
- Plutôt que de chasser des espions réels ou supposés, on coopérerait avec les pays moins avancés dans un ou plusieurs domaines.
- On ne craindrait plus les délocalisations ni le dumping social puisque chacun produirait en priorité pour la consommation locale.
- Les brevets ne seraient plus une base de monopole permettant de fabriquer au plus bas prix et de revendre au prix fort, c'est-à-dire de pressurer la main d'oeuvre et de racketter le consommateur.
- On ne gaspillerait plus de carburant pour promener sur toute la planète des produits afin de les faire fabriquer par la main d'oeuvre la plus exploitée, alors qu'on ne manque pas de main d'oeuvre mais qu'on va manquer de carburant.
- On aiderait les pays moins développés à construire un développement qui les sert et pas un développement qui sert nos entreprises.
...
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
# Imaginons...
Posté par Arthur Accroc . En réponse au journal Espionnage chez Valéo: Info ou Intox ?. Évalué à 4.
- On pourrait produire des programmes ou quoi que ce soit d'autre sans crainte de se faire traîner en justice par une entreprise puissante qui estime qu'on marche sur les plates-bandes qu'elle s'est appropriées.
- Plutôt que de chasser des espions réels ou supposés, on coopérerait avec les pays moins avancés dans un ou plusieurs domaines.
- On ne craindrait plus les délocalisations ni le dumping social puisque chacun produirait en priorité pour la consommation locale.
- Les brevets ne seraient plus une base de monopole permettant de fabriquer au plus bas prix et de revendre au prix fort, c'est-à-dire de pressurer la main d'oeuvre et de racketter le consommateur.
- On ne gaspillerait plus de carburant pour promener sur toute la planète des produits afin de les faire fabriquer par la main d'oeuvre la plus exploitée, alors qu'on ne manque pas de main d'oeuvre mais qu'on va manquer de carburant.
- On aiderait les pays moins développés à construire un développement qui les sert et pas un développement qui sert nos entreprises.
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« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone