Stoker des fichiers de l'entreprise sur son portable sans autorisation, cela s'appelle du vol.
Certes, mais c'est à remettre dans le contexte :
- une clause de confidentialité n'interdit pas nécessairement d'emporter du travail chez soi ; je bosse en télétravail, ait des copies des cvs de ma boite chez moi, et ça n'a rien d'un délit, même au regard de mon contrat de travail, dans la mesure où mes copies sont tout aussi en sécurité qu'au boulot ; en outre, comme il y a bien présomption de bonne foi, rien ne peut permettre d'indiquer que je m'en servirais à de mauvaises fins ;
- la copie sur média mobiles de données internes de l'entreprise est monnaie courante, partout, que ce soit de la part d'employés ou de stagiaires ; et curieusement, ça n'est ni nécessairement suspect, ni dommageable à l'entreprise. Que ce soit monnaie courante n'est pas une excuse, c'est une mise en contexte. Donc maintenant, pourquoi est-ce que ça tombe plus particulièrement sur cette stagiaire ? vu le traitement médiatique qui s'est emballé curieusement au bon moment, la réponse est simple : parce qu'elle est chinoise. Est-ce que les faits infirmeront ce soupçon de xénophobie opportuniste ?... on attends la réponse.
- la réponse de la part du tuteur est manifestement disproportionnée, et aurait pu faire l'objet d'un traitement à l'amiable ; et s'il s'avère que l'affaire est un flan, c'est le tuteur ou Valeo qui va se faire taper sur les doigts, car un juge apprécie rarement de perdre son temps à traiter un problème simple qui aurait pu être réglé en toute légalité par les intéressés directs.
[^] # Re: Les média et la réalité
Posté par romain . En réponse au journal Espionnage chez Valéo: Info ou Intox ?. Évalué à 3.
- une clause de confidentialité n'interdit pas nécessairement d'emporter du travail chez soi ; je bosse en télétravail, ait des copies des cvs de ma boite chez moi, et ça n'a rien d'un délit, même au regard de mon contrat de travail, dans la mesure où mes copies sont tout aussi en sécurité qu'au boulot ; en outre, comme il y a bien présomption de bonne foi, rien ne peut permettre d'indiquer que je m'en servirais à de mauvaises fins ;
- la copie sur média mobiles de données internes de l'entreprise est monnaie courante, partout, que ce soit de la part d'employés ou de stagiaires ; et curieusement, ça n'est ni nécessairement suspect, ni dommageable à l'entreprise. Que ce soit monnaie courante n'est pas une excuse, c'est une mise en contexte. Donc maintenant, pourquoi est-ce que ça tombe plus particulièrement sur cette stagiaire ? vu le traitement médiatique qui s'est emballé curieusement au bon moment, la réponse est simple : parce qu'elle est chinoise. Est-ce que les faits infirmeront ce soupçon de xénophobie opportuniste ?... on attends la réponse.
- la réponse de la part du tuteur est manifestement disproportionnée, et aurait pu faire l'objet d'un traitement à l'amiable ; et s'il s'avère que l'affaire est un flan, c'est le tuteur ou Valeo qui va se faire taper sur les doigts, car un juge apprécie rarement de perdre son temps à traiter un problème simple qui aurait pu être réglé en toute légalité par les intéressés directs.