• [^] # Re: 1ère impression...

    Posté par . En réponse au journal Brevets, une autre conception. Évalué à 3.

    Finalement, le principe du brevet est bon [excepté bien sûr les tentatives actuelles de brevetage des idées], mais le problème est que la durée de validité du brevet est désespérément rigide.

    20 ans, c'est relativement logique pour une industrie lourde. C'est un peu court pour les industries pharmaceutiques (encore que, pour les malades c'est bien trop long ...). Et c'est une éternité en électronique et en informatique (rappel de la loi de Moore : x2 tous les 18 mois).

    Je vais donc faire une proposition d'artilleur (ou de débianeux) : le brevet doit être valide un certain temps. Et ce temps serait variable selon les cas, selon les domaines, selon l'âge du Capitaine. Je le définirais bien comme "le temps nécessaire pour rembourser l'investissement" des recherches ayant abouti à l'invention. On considère alors que la société ne gagne de l'argent que sur les services associés à l'invention, et qu'une fois la concurrence rétablie elle part avec plus d'expérience et la confiance des clients. C'est déjà une bonne récompense pour l'effort de recherche.

    La durée en question serait de qq 10 années pour les procédés mécaniques ou chimiques, qq années ou qq mois pour "les inventions assistées par ordinateur", et qq heures ou qq minutes pour les algorithmes, les idées, les poèmes ...

    Par contre, comment juger de manière fiable, impartiale et efficace de cette durée de validité ? Et surtout, comment la faire respecter ?

    Pfff, je n'en sais rien alors je vais me coucher.