Donc, tu veux un objet sprite, donc la possibilité de gérer des collections de sprites, avec quelques méthodes comme HitTest, changement de gamma ou des choses de ce genre.
Attention, lisaac n'est pas un langage objet à classe : tu n'instancie pas un objet, tu le clone. Donc pas besoin de définir un héritage, etc...
Tu le clone, tu lui met ses octets de bitmap dedans et terminé.
Quand au pointeur, tu fait ma_liste_de_sprite : LINKED_LIST[SPRITE];
et ensuite tu y accède avec des opérations du style
1) Chacun pourra se contenter de se servir des briques de bases et de manipuler des bits si ça lui chante
2) Lisaac est un langage haut niveau conçu pour le système, il est très à l'aise avec ça
3) Le compilateur est le compilo objet le plus optimisé à l'heure actuel : il produit du code dont les performances atteignent celles du C.
4) Le haut niveau d'abstraction n'est là que pour simplifier la vie à ceux qui ne veulent pas rentrer dans les détails.
« Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker
[^] # Re: Ma petite experience
Posté par Ontologia (site web personnel) . En réponse au journal Spécifier une nouvelle librairie graphique. Évalué à 3.
Attention, lisaac n'est pas un langage objet à classe : tu n'instancie pas un objet, tu le clone. Donc pas besoin de définir un héritage, etc...
Tu le clone, tu lui met ses octets de bitmap dedans et terminé.
Quand au pointeur, tu fait ma_liste_de_sprite : LINKED_LIST[SPRITE];
et ensuite tu y accède avec des opérations du style
(ma_liste_de_sprite.item i.hitTest).if {"Touché\n".print;};
Pour la problématique du niveau d'abstraction,
1) Chacun pourra se contenter de se servir des briques de bases et de manipuler des bits si ça lui chante
2) Lisaac est un langage haut niveau conçu pour le système, il est très à l'aise avec ça
3) Le compilateur est le compilo objet le plus optimisé à l'heure actuel : il produit du code dont les performances atteignent celles du C.
4) Le haut niveau d'abstraction n'est là que pour simplifier la vie à ceux qui ne veulent pas rentrer dans les détails.
« Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker