Je ne sais pas pourquoi ça a été écarté mais quelques idées qui me viennent (attention je ne suis pas développeur ne m'en veuillez pas pour les bétises) :
- les options apparentes ou non doivent ajouter une certaine complexité dans le code, plus il y a d'options, plus il y a d'effet de bord possibles. Pas forcément facile de débusquer un bug qui n'apparait qu'avec une combinaison possible.
- si une option existe elle peut influer sur l'interface utilisateur, donc oblige à maintenir plusieurs cas dans l'UI.
- comment optimiser l'efficacité d'une interface si elle a plusieurs comportements possibles, possible mais compliqué je suppose.
Et puis, dans quel niveau classer telle ou telle option ? Comment faire le choix ? Je suppose que tout dépend de l'intérêt qu'on porte à la dite option, pas forcément à son niveau de maitrise de l'outil. Il derait peut-être judicieux de définir des profils de configuration pré-définis :
- Epuré (pour les Maceux ou les gnomistes)
- A la win (ça parle de soit)
- KDE addict pour les puristes
[^] # Re: deja discuté il me semble
Posté par SF . En réponse au journal Applis gnome/kde et configuration. Évalué à 3.
- les options apparentes ou non doivent ajouter une certaine complexité dans le code, plus il y a d'options, plus il y a d'effet de bord possibles. Pas forcément facile de débusquer un bug qui n'apparait qu'avec une combinaison possible.
- si une option existe elle peut influer sur l'interface utilisateur, donc oblige à maintenir plusieurs cas dans l'UI.
- comment optimiser l'efficacité d'une interface si elle a plusieurs comportements possibles, possible mais compliqué je suppose.
Et puis, dans quel niveau classer telle ou telle option ? Comment faire le choix ? Je suppose que tout dépend de l'intérêt qu'on porte à la dite option, pas forcément à son niveau de maitrise de l'outil. Il derait peut-être judicieux de définir des profils de configuration pré-définis :
- Epuré (pour les Maceux ou les gnomistes)
- A la win (ça parle de soit)
- KDE addict pour les puristes